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Si quelqu'un vous traite d'amateur, rappelez-lui que ce sont des amateurs qui ont fait l'Arche de Noé et des professionnels qui ont fait le Titanic.


Citation apocryphe venant probablement de Richard J. Needham en 1979 sous la forme:

«L'arche a été construite par des amateurs, mais des professionnels ont construit le Titanic.»

La citation varie et mentionne parfois l'arche en premier, ou le Titanic en premier, ou les amateurs en premier, ou les professionnels en premier. Les variantes incluent:
- L'arche a été construite par des amateurs, mais le Titanic a été construit par des professionnels.
- Le Titanic a été construit par des professionnels, mais l'arche a été construite par des amateurs.
- Des amateurs ont construit l'arche. Des professionnels ont construit le Titanic.
- Des professionnels ont construit le Titanic. Des amateurs ont construit l'arche.
Des nombres sont parfois ajoutés pour souligner: « Un amateur solitaire a construit l'arche. Une équipe de professionnels a construit le Titanic. Le mot "mais" est souvent omis, créant deux phrases. "Arche" est souvent en majuscule. La citation est souvent répertoriée comme «anonyme» ou «auteur inconnu». Un "Frank Pepper" est parfois donné comme auteur, mais il n'est jamais expliqué qui est cette personne, ni quand il l'a dit. Les premières citations proviennent de sources non américaines. Le Globe and Mail (Canada) sort cette phrase en 1979 et l'attribue à Richard J. Needham (1912-1996). Une source de 1981 attribue le dicton à "un comédien britannique mécontent". Il y a deux citations de 1984 d'Angleterre et une citation de 1985 d'Irlande (attribuée à "John Parker"). Richard Needham (né en 1942) a utilisé l'expression en 1984 et dans ses mémoires, Battling for Peace: Northern Ireland's Longest-Serving British Minister (1999), mais il n'y a aucune raison de soupçonner que ce Richard Needham a utilisé le dicton avant la référence de 1979 du Canadien Richard J. Needham.

barrypopik.com/blog/the_ark_wa…


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La mémoire, c'est comme les amis; elle vous laisse souvent tomber au moment où on a le plus besoin.


Apparemment ce serait plus un dicton mexicain rapporté par María Esther Pozo Vallejo dans la revue Vertigo (2004) sous une forme différente (et plus logique):

«La memoria es como el mal amigo: cuando más falta te hace, te falla.»

«La mémoire est comme un mauvais ami: au moment où vous en avez le plus besoin, elle vous fait défaut.»


|La mémoire, c'est comme les amis; elle vous laisse souvent tomber au moment où on a le plus besoin.|



La solitude est bonne aux grands esprits et mauvaise aux petits. La solitude trouble les cerveaux qu'elle n'illumine pas.


Citation extraite de "Choses vues", recueil de notes et de mémoires de Victor Hugo, initialement publié à titre posthume sous la forme de deux séries, en 1887 et en 1900. Ce passage vient d'une note sur l'attentat de Lecomte datant du 6 juin 1846.

google.fr/books/edition/Oeuvre…

Extrait de la note de Victor Hugo sur l'attentat de Lecomte datant du 6 juin 1846:

Je suis frappé de l'unanimité imposante de cette imposante assemblée. Mais l'opinion de M. le chancelier, l'unanimité de la cour, cela est beaucoup en présence du raisonnement, cela n'est rien devant la conscience. Avant les débats, j'ai lu, relu, étudié toutes les pièces du procès; pendant les débats, j'ai considéré l'attitude, la physionomie, les gestes, j'ai scruté l'âme de l'accusé. Eh bien, je le dis à cette cour composée d'hommes justes, je le dis à M. le chancelier dont l'opinion a tant de poids, je persiste dans mon vote. L'accusé est un homme solitaire. La solitude est bonne aux grands esprits et mauvaise aux petits. La solitude trouble les cerveaux qu'elle n'illumine pas. Pierre Lecomte, homme solitaire, esprit chétif, devait de toute nécessité devenir un homme farouche et un esprit troublé. L'attentat sur le roi, l'attentat sur un père, et à quelle heure! lorsqu'il est entouré de sa famille! l'attentat sur un groupe de femmes et d'enfants, la mort jetée au hasard, vingt crimes possibles ajoutés et mêlés à un crime voulu, voilà l'action. Elle est monstrueuse. Maintenant, examinons le motif, le voici: Une retenue de vingt francs sur une gratification annuelle, une démission acceptée, trois lettres restées sans réponse. Comment ne pas être frappé d'un tel rapprochement et d'un tel abîme? Je le répète en terminant, en présence de ces deux extrêmes, le crime le plus grand, le motif le plus futile, il est évident pour moi, que la raison manque, que la pensée qui a fait un tel rapprochement et franchi un tel abime n'est pas une pensée lucide, et que ce coupable, cet assassin, cet homme sauvage et solitaire, cet être effaré et féroce, est un fou. Ce n'est pas un fou pour un médecin peut-être, c'est un fou à coup sûr pour un moraliste. J'ajoute que la politique est ici d'accord avec la justice, et qu'il est toujours bon de retirer la raison humaine d'un crime qui révolte la nature et qui ébranle la société. Je persiste dans mon vote.


|La solitude est bonne aux grands esprits et mauvaise aux petits. La solitude trouble les cerveaux qu'elle n'illumine pas.|



Que le Soleil est beau quand tout frais il se lève, Comme une explosion nous lançant son bonjour!


Extrait du poème "Le coucher du soleil romantique" du recueil "Spleen et idéal" de Charles Baudelaire (1857-1861).

google.fr/books/edition/%C5%92…

Le coucher du soleil romantique


Que le soleil est beau quand tout frais il se lève,
Comme une explosion nous lançant son bonjour !
- Bienheureux celui-là qui peut avec amour
Saluer son coucher plus glorieux qu'un rêve !

Je me souviens ! J'ai vu tout, fleur, source, sillon,
Se pâmer sous son œil comme un cœur qui palpite...
- Courons vers l'horizon, il est tard, courons vite,
Pour attraper au moins un oblique rayon !

Mais je poursuis en vain le Dieu qui se retire ;
L'irrésistible Nuit établit son empire,
Noire, humide, funeste et pleine de frissons ;

Une odeur de tombeau dans les ténèbres nage,
Et mon pied peureux froisse, au bord du marécage,
Des crapauds imprévus et de froids limaçons.


|Que le Soleil est beau quand tout frais il se lève,
Comme une explosion nous lançant son bonjour!|



L'absence diminue les médiocres passions, et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies, et allume le feu.


Maxime 276 extraite de "Réflexions ou sentences et maximes morales" de François de La Rochefoucauld (1665).

google.fr/books/edition/Oeuvre…

Elle s'inspire fortement d'un passage de saint François de Sales dans "Introduction à la vie dévote" (1609).

Extrait de "Introduction à la vie dévote" de saint François de Sales (1609):

Pour jouer et danser innocemment, il faut que ce soit par récréation et non par affection, pour peu de temps et non jusqu'à se lasser ou étourdir, et que ce soit rarement; car, qui s'en fait une habitude convertit la récréation en occupation. Mais en quelle occasion peut-on jouer et danser? Les justes occasions de la danse et des jeux indifférents sont plus fréquentes. Celles des jeux défendus sont plus rares, comme aussi ces jeux sont beaucoup plus blâmables et périlleux. Pour tout dire en un mot, dansez et jouez selon les conditions que je vous ai marquées, quand la prudence et la discrétion vous conseilleront cette complaisance pour l'honnête compagnie en laquelle vous serez; car la condescendance, comme le rejeton de la charité, rend bonnes les choses indifférentes et permises les choses dangereuses. Elle ôte même la malice à celles qui sont quelque peu mauvaises; c'est pourquoi les jeux de hasard, qui d'eux-mêmes une juste condescendance nous y porte. J'ai été consolé d'avoir lu, en la Vie de saint Charles Borromée, qu'il condescendait avec les Suisses en certaines choses, pour lesquelles d'ailleurs il était fort sévère; et que le bienheureux Ignace de Loyola, étant invité à jouer, accepta la proposition. Quant à sainte Élisabeth de Hongrie, elle jouait et dansait parfois, se trouvant en réunions d'agrément sans nuire aucunement à sa dévotion, laquelle était si bien enracinée dans son âme, que, comme les rochers qui entourent le lac de Rieti croissent étant battus des vagues, ainsi sa dévotion croissait parmi les pompes et vanités, auxquelles sa condition l'exposait. Ce sont les grands feux qui s'enflamment au vent, mais les petits s'éteignent si on ne les y porte à couvert.

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|L'absence diminue les médiocres passions, et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies, et allume le feu.|

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La simplicité est le principe de l'art.


Cette citation est tirée du film "Dragon: The Bruce Lee Story " (1993) tiré du livre "Bruce Lee: The Man Only I Knew" de Linda Lee Cadwell (1975), sous la forme:

«La simplicité est la dernière étape de l'art [martial] et le début de la nature.»

Elle ne veut pas dire grand chose.

On l'a retrouve dans l'ouvrage "Bruce Lee Striking Thoughts" de John Little (2000).


|La simplicité est le principe de l'art.|



Qui est souvent à la cour du roi, finit toujours par trahir ses amis.


Il s'agit d'un discours proverbial venant de l'écrivain ivoirien Ahmadou Kourouma dans son roman "En attendant le vote des bêtes sauvages" (1998).

Extrait de "En attendant le vote des bêtes sauvages" d'Ahmadou Kourouma (1998):

Dans sa République, le Guide suprême était partout et en tout temps omniprésent. Tous les fonctionnaires responsables du parti, tous les dépositaires d’un petit bout d’autorité dans la République portaient son effigie en médaillon. Le plus insignifiant hameau, aussi perdu soit-il, avait sa place et sa maison de Koyaga. Dans chaque agglomération d’une quelconque importance, trônait au milieu de la place Koyaga une statue de Koyaga.
Un monument, un mémorial était édifié dans tous les lieux où il avait échappé à un attentat.
Avant de créer une chute, le fleuve se calme et crée un petit lac. Imitons-le. Annonce le sora Bingo. Il s’interrompt et pince la cora. Le répondeur joue de la flûte et danse. Le sora donne trois proverbes sur la trahison:
Si quelqu’un t’a mordu, il t’a rappelé que tu as des dents.
Si tu portes un vieillard depuis l’aube et que le soir tu le traînes, il ne se souvient que d’avoir été traîné.
Qui est souvent à la cour du roi finit toujours par trahir ses amis.


|Qui est souvent à la cour du roi, finit toujours par trahir ses amis.|



Les détails font la perfection, et la perfection n'est pas un détail.


On doit aphorisme à Charles Caleb Colton, clerc, écrivain et collectionneur anglais, dans son ouvrage "Lacon: Or Many Things in Few Words" (1820) dans lequel il l'attribua à Michel-Ange dans une histoire de son cru (reprise ensuite dans des revues postérieures sans mentionner Michel-Ange). Cet aphorisme a ensuite été réattribué à Léonard de Vinci vers la fin du XXe siècle.

google.fr/books/edition/Lacon_…
gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6…
aforismario.eu/2019/09/frasi-d…

Extrait de "Lacon: Or Many Things in Few Words" de Charles Caleb Colton (1820):

L'écrivain qui aspire à l'immortalité doit imiter le sculpteur, s'il veut que le travail de la plume soit aussi durable que celui du ciseau. Comme le sculpteur, il doit parvenir à la perfection ultime, non par ce qu'il ajoute, mais par ce qu'il enlève; autrement, toute son énergie pourrait être cachée dans la masse surabondante de sa matière, comme la forme achevée d'un Apollon, dans la solidité non travaillée du bloc. Un ami rendit visite à Michel-Ange, qui achevait une statue; quelque temps après, il revint; le sculpteur était encore à l'œuvre; son ami, regardant la figure, s'écria: Vous avez été bien oisif depuis la dernière fois que je vous ai vu; certes, répondit le sculpteur, j'ai retouché telle partie, j'ai poli telle autre; j'ai adouci tel trait, j'ai fait ressortir tel muscle; j'ai donné plus d'expression à telle lèvre, et plus d'énergie à tel membre: Bien, bien, dit son ami, mais tout cela n'est que bagatelle; c'est possible, répondit Angelo, mais souvenez-vous que la bagatelle fait la perfection, et que la perfection n'est pas une bagatelle.


|Les détails font la perfection, et la perfection n'est pas un détail.|



La répétition ne transforme pas un mensonge en vérité.


Citation extraite du discours de Franklin Delano Roosevelt radiodiffusé au Forum du New York Herald Tribune, le 26 octobre 1939.

presidency.ucsb.edu/documents/…

Extrait du discours de Franklin Delano Roosevelt radiodiffusé au Forum du New York Herald Tribune, le 26 octobre 1939 (l'histoire a été ironique avec lui):

Au Congrès et en de hors de celui-ci, nous avons entendu des orateurs, des commentateurs et d'autres personnes se frapper la poitrine et proclamer qu'il ne fallait pas envoyer les enfants de mères américaines combattre sur les champs de bataille d'Europe. Je n'hésite pas à qualifier cette attitude de l'une des pires impostures de l'histoire actuelle. Il s'agit d'une mise en scène délibérée d'un croquemitaine imaginaire. La simple vérité est qu'aucun responsable de l'administration nationale à Washington, d'un gouvernement d'État, d'une municipalité ou d'un comté n'a jamais suggéré, sous quelque forme que ce soit, la moindre possibilité d'envoyer les enfants de mères américaines se battre sur les champs de bataille européens. C'est pourquoi je qualifie cet argument d'imposture éhontée et malhonnête.
Je n'ai pas la moindre objection à formuler à l'encontre des amateurs qui, à l'intention du public lecteur et auditeur, discutent de la signification profonde des événements militaires et navals de la guerre en Europe. Ils ne font pas de mal parce que le citoyen moyen acquiert rapidement le don de discrimination - et plus tous ces sujets sont abordés par des stratèges amateurs en fauteuil, plus le public se fera sa propre opinion à long terme. Il acquerra la capacité de réfléchir par lui-même.
Le fait de la situation internationale - le simple fait, sans aucun bobard, sans aucun appel aux préjugés - est que les États-Unis d'Amérique, comme je l'ai déjà dit, sont neutres et n'ont pas l'intention de s'impliquer dans la guerre. Que nous puissions être neutres en pensée comme en acte est impossible à réaliser parce que, encore une fois, les habitants de ce pays, réfléchissant calmement et sans préjugés, se sont fait et se font encore une opinion sur les mérites relatifs des événements en cours sur d'autres continents.
Il est de plus en plus évident que la présentation de vraies informations a aiguisé l'esprit et le jugement des hommes et des femmes partout dans le monde en ces jours de vrai débat public. Nous, Américains, commençons à faire la différence entre la vérité d'un côté et le mensonge de l'autre, quelle que soit la fréquence à laquelle le mensonge est répété. La répétition ne transforme pas un mensonge en vérité.


|La répétition ne transforme pas un mensonge en vérité.|



L'homme ordinaire est exigeant avec les autres. L'homme exceptionnel est exigeant avec lui-même.


Citation plus que méchamment déformée. On peut la qualifier d'apocryphe. La bonne version est issue de "Pensées pour moi-même", Livre VI - 51, de l'empereur Marc Aurèle, série de réflexions divisées en douze livres, rédigées en grec entre 170 et 180.

«L'homme ambitieux fait consister son bien dans l'action d'un autre; le voluptueux, dans ses propres sensations; l'homme sensé, dans les actions qui lui sont propres.» Marc Aurèle, "Pensées pour moi-même", Livre VI - 51 (entre 170 et 18)

google.fr/books/edition/Pens%C…
mediterranees.net/histoire_rom…


|L'homme ordinaire est exigeant avec les autres. L'homme exceptionnel est exigeant avec lui-même.|

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Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans la vie se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances.


Citation introuvable dans l'œuvre de René Descartes, mais que l'on trouve dans des ouvrages du XIXe siècle parfois pour le dénigrer. Ces paroles n'étaient pas dans l'esprit de Descartes.

Extrait du "Discours de la méthode" de René Descartes (1637):

Ma seconde maxime était d'être le plus ferme et le plus résolu en mes actions que je pourrais, et de ne suivre pas moins constamment les opinions les plus douteuses lorsque je m'y serais une fois déterminé, que si elles eussent été très assurées imitant en ceci les voyageurs, qui, se trouvant égarés en quelque forêt, ne doivent pas errer en tournoyant tantôt d'un côté tantôt d'un autre, ni encore moins s'arrêter en une place, mais marcher toujours le plus droit qu'ils peuvent vers un même côté, et ne le changer point pour de faibles raisons, encore que ce n'ait peut-être été au commencement que le hasard seul qui les ait déterminés à le choisir; car, par ce moyen, s'ils ne vont justement où ils désirent, ils arriveront au moins à la fin quelque part où vraisemblablement ils seront mieux que dans le milieu d'une forêt. Et ainsi les actions de la vie ne souffrant souvent aucun délai, c'est une vérité très certaine que, lorsqu'il n'est pas en notre pouvoir de discerner les plus vraies opinions, nous devons suivre les plus probables; et même qu'encore que nous ne remarquions point davantage de probabilité aux unes qu'aux autres, nous devons néanmoins nous déterminer à quelques-unes, et les considérer après, non plus comme douteuses en tant qu'elles se rapportent à la pratique, mais comme très vraies et très certaines, à cause que la raison qui nous y a fait déterminer se trouve telle. Et ceci fut capable dès lors de me délivrer de tous les repentirs et les remords qui ont coutume d'agiter les consciences de ces esprits faibles et chancelants qui se laissent aller inconstamment à pratiquer comme bonnes les choses qu'ils jugent après être mauvaises.


|Pour atteindre la vérité, il faut une fois dans la vie se défaire de toutes les opinions qu'on a reçues, et reconstruire de nouveau tout le système de ses connaissances.|



Il y a quelque chose de pire dans la vie que de n'avoir pas réussi, c'est de n'avoir pas essayé.


Citation attribuée à tort à Franklin Delano Roosevelt. En fait, elle est extraite de "The Strenuous Life", discours prononcé par Theodore Roosevelt, futur 26e président des États-Unis, à Chicago, dans l'Illinois, le 10 avril 1899.

Extrait de "The Strenuous Life", discours prononcé par Theodore Roosevelt, futur 26e président des États-Unis, à Chicago, dans l'Illinois, le 10 avril 1899:

Nous n'admirons pas l'homme à la paix timide. Nous admirons l'homme qui incarne l'effort victorieux; l'homme qui ne fait jamais de tort à son voisin, qui est prompt à aider un ami, mais qui possède les qualités viriles nécessaires pour gagner dans les dures luttes de la vie réelle. Il est difficile d'échouer, mais il est pire de n'avoir jamais essayé de réussir. Dans cette vie, nous n'obtenons rien sans effort. L'absence d'efforts dans le présent signifie simplement que des efforts ont été accumulés dans le passé. Un homme ne peut être libéré de la nécessité de travailler que par le fait que lui-même ou ses pères avant lui ont travaillé à bon escient. Si la liberté ainsi achetée est utilisée à bon escient, et que l'homme continue à travailler effectivement, mais d'une manière différente, que ce soit comme écrivain ou comme général, que ce soit dans le domaine de la politique ou dans celui de l'exploration et de l'aventure, il montre qu'il mérite sa bonne fortune. Mais s'il considère cette période d'affranchissement du travail effectif comme une période non pas de préparation, mais de simple jouissance, il montre qu'il n'est qu'un simple cumulard de la surface de la terre, et il se met assurément dans l'impossibilité de tenir tête à ses semblables si le besoin s'en fait sentir à nouveau. Une simple vie d'aisance n'est pas, en fin de compte, une vie très satisfaisante et, par-dessus tout, c'est une vie qui, en fin de compte, rend ceux qui la mènent inaptes à un travail sérieux dans le monde.


|Il y a quelque chose de pire dans la vie que de n'avoir pas réussi, c'est de n'avoir pas essayé.|



Une fois que le bateau a coulé, tout le monde sait comment on aurait pu le sauver.


Il s'agit d'un dicton américain du XIXe siècle inconnu en italien dont l'association remonte au début du XXe siècle.

google.fr/books/edition/The_An…


|Une fois que le bateau a coulé, tout le monde sait comment on aurait pu le sauver.|



Mieux vaut perdre un peu d'argent qu'un peu d'amitié.


Proverbe plus faible que la sagesse écrite dans le "Livre de Ben Sira le Sage" (entre 190 et 170 avant J.-C.) au chapitre 29 verset 10:

«Pour un frère et un ami, sacrifie ton argent, plutôt que de le laisser rouiller dans ton coffre.»


|Mieux vaut perdre un peu d'argent qu'un peu d'amitié.|



La femme a une puissance singulière qui se compose de la réalité de la force et de l'apparence de la faiblesse.


Citation extraite de "Post-scriptum de ma vie" est une œuvre posthume de Victor Hugo parue en janvier 1901. Une autre version de 1934-1937 est plus précise. Elle donne une date pour ce passage et complète la phrase.

dn790007.ca.archive.org/0/item…
gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6…

«La femme a une puissance singulière qui se compose de la réalité de la force et de l'apparence de la faiblesse. Assemblage irrésistible.» Victor Hugo, Post-scriptum de ma vie (édition 1934-1937), entre 1840 et 1842


|La femme a une puissance singulière qui se compose de la réalité de la force et de l'apparence de la faiblesse.|

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Un problème créé ne peut être résolu en réfléchissant de la même manière qu'il a été créé.


Citation méchamment déformée venant d'un télégramme envoyé par Albert Einstein à Louis K. Friedman le 25 mai 1946 au sujet de la menace d'autodestruction par nos armes nucléaires.

en.wikiquote.org/wiki/Albert_E…
mutualart.com/Artwork/Albert-E…

Télégramme envoyé par Albert Einstein à Louis K. Friedman le 25 mai 1946:

Le monde est confronté à une crise qui n'a pas encore été perçue par ceux qui ont le pouvoir de prendre de grandes décisions, pour le bien ou pour le mal. Le déchaînement de la puissance de l'atome a tout changé, sauf nos modes de pensée, et nous dérivons ainsi vers une catastrophe sans précédent. Nous, scientifiques, qui avons libéré cette immense puissance, avons une responsabilité écrasante dans cette lutte mondiale pour la vie et la mort, afin de nuire à l'atome pour le bien de l'humanité et non pour sa destruction. Bethe, Condon, Szilard, Urey et les scientifiques de la Federation of America Scientists se joignent à moi dans cet appel et vous prient de soutenir nos efforts pour faire prendre conscience à l'Amérique que le destin de l'humanité se joue aujourd'hui. En ce moment même, nous avons besoin de deux cent mille dollars en une seule fois pour une campagne nationale visant à faire connaître aux gens ce nouveau type de pensée qui est essentiel si l'humanité veut survivre et progresser vers des niveaux plus élevés. Cet appel ne vous est envoyé qu'après une longue réflexion sur l'immense crise à laquelle nous sommes confrontés. Je vous demande instamment de m'envoyer immédiatement un chèque à l'ordre du Comité d'urgence des scientifiques atomistes, Princeton, New Jersey. Nous vous demandons votre aide en ce moment fatidique comme signe que nous, scientifiques, ne restons pas seuls.
Albert Einstein

|Un problème créé ne peut être résolu en réfléchissant de la même manière qu'il a été créé.|



Celui qui ne connaît pas l'histoire est condamné à la revivre.


Cette citation n'est pas de Karl Marx, mais de George Santayana. Elle est extraite de son ouvrage "The Life of Reason: The Phases of Human Progress" (1905-1906). Enfin, elle n'est pas formulée correctement (paraphrase).

en.wikiquote.org/wiki/George_S…

Extrait de "The Life of Reason: The Phases of Human Progress" de George Santayana (1905-1906):

Le progrès, loin de consister en un changement, dépend de la capacité de mémorisation . Lorsque le changement est absolu, il n'y a plus d'être à améliorer et aucune direction n'est fixée pour une amélioration possible; et lorsque l'expérience n'est pas retenue, comme chez les sauvages, l'enfance est perpétuelle. Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé sont condamnés à le répéter. Au premier stade de la vie, l'esprit est frivole et facilement distrait; il rate le progrès en manquant de continuité et de persévérance. C'est la condition des enfants et des barbares, chez qui l'instinct n'a rien appris de l'expérience. A un second stade, l'homme est docile aux événements, plastique aux habitudes et aux suggestions nouvelles, mais capable de les greffer sur les instincts originels, qu'il amène ainsi à une plus grande satisfaction. C'est le stade de l'homme et du véritable progrès. Il arrive enfin un stade où la capacité de mémorisation s'épuise et où tout ce qui se passe est aussitôt oublié; une répétition vaine, parce que peu pratique, du passé prend la place de la plasticité et d'une réadaptation féconde. Dans un monde en mouvement , la réadaptation est le prix de la longévité.

ia801607.us.archive.org/8/item…


|Celui qui ne connaît pas l'histoire est condamné à la revivre.|



Bon silence vaut mieux que mauvaise dispute.


Proverbe connu depuis le XIXe siècle en France. Connu en Russie (il vaut mieux):
«Хорошее молчание лучше плохого спора.»

dzen.ru/a/ZkMRmQD8PHVk-CVi


|Bon silence vaut mieux que mauvaise dispute.|



Sur quelque arbre que ton père soit monté, si tu ne peux grimper, mets au moins la main sur le tronc.


Il s'agit d'un proverbe bambara (ethnie du Mali) incomplet issu du livre "Recueil de proverbes bambaras et malinkés" de Paul-Marie Molin (1960).

«Sur quelque arbre que ton père soit monté, si tu ne peux grimper, mets au moins la main sur le tronc - Imite les grands exemples de ton père, et, si tu ne peux y parvenir, il faut au moins essayer.»

Il ne peut s'agir d'une sagesse.


|Sur quelque arbre que ton père soit monté, si tu ne peux grimper, mets au moins la main sur le tronc.|



Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.


Citation méchamment déformée. Elle vient d'une lettre d'Albert Einstein, en date du 30 mars 1953, dans laquelle il honore le violoncelliste Pablo Casals qui a refusé de jouer dans l'Allemagne hitlérienne à partir de 1933 et a manifesté son opposition au régime de Franco.

quoteinvestigator.com/2022/06/…

Extrait d'une lettre d'Albert Einstein, en date du 30 mars 1953, dans laquelle il honore le violoncelliste Pablo Casals:

Il n'était certes pas nécessaire d'attendre ma voix pour proclamer en Pablo Casals un très grand artiste, car à cet égard les avis autorisés sont unanimes.
Ce que j'admire cependant particulièrement en lui, c'est sa ferme attitude non seulement à l'endroit des oppresseurs de son peuple, mais également à l'endroit des opportunistes toujours prêts à pactiser avec le diable.
Il a su comprendre avec beaucoup de clairvoyance que le monde court un plus grand danger de la part de ceux qui tolèrent le mal ou l'encouragent que de la part de ceux-là mêmes qui le commettent.


|Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.|



Ce qui vaut la peine d'être fait vaut la peine d'être bien fait.


Cette citation n'est pas de Nicolas Poussin. Dicocitations donne pour source "Correspondance de Nicolas Poussin". Or, même en vieux français elle est introuvable dans cet ouvrage (cherchez "peine").

gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6…

Cette citation est attribuable à Philip Dormer Stanhope, 4ème comte de Chesterfield, dans sa lettre du 10 mars 1746 à destination de son fils:

Monsieur,
Je suis très reconnaissant de l'honneur que vous m'avez fait en m'écrivant deux ou trois lettres depuis que je vous ai dérangé avec ma dernière; et je suis très fier des exemples répétés que vous me donnez de votre faveur et de votre protection, que je m'efforcerai de mériter.
Je suis très heureux que vous ayez assisté à un procès à la Cour du Banc du Roi, et encore plus que vous ayez fait les animadversions appropriées sur l'inattention d'un grand nombre de personnes à la Cour. Comme vous avez très bien observé l'indécence de cette inattention, je suis sûr que vous ne vous rendrez jamais coupable d'une telle chose. Il n'y a pas de signe plus sûr au monde d'un esprit petit et faible que l'inattention. Tout ce qui vaut la peine d'être fait, vaut la peine d'être bien fait; et rien ne peut être bien fait sans attention. Lorsque vous interrogez un imbécile sur une chose qui a été dite ou faite en sa présence, il répond à coup sûr: «En vérité, il n'y a pas fait attention.» Et pourquoi l'imbécile n'y a-t-il pas fait attention? Qu'avait-il d'autre à faire là que de s'occuper de ce qui se passait? Un homme sensé voit, entend et retient tout ce qui se passe là où il se trouve. Je souhaite ne jamais vous entendre parler de ne pas faire attention, ni vous plaindre, comme le font la plupart des imbéciles, d'une mémoire perfide.
Faites attention non seulement à ce que les gens disent, mais aussi à la manière dont ils le disent; et, si vous avez un peu de sagacité, vous découvrirez peut-être plus de vérité par vos yeux que par vos oreilles. Les gens peuvent dire ce qu'ils veulent, mais ils ne peuvent pas regarder comme ils veulent; et leurs regards découvrent souvent ce que leurs paroles sont calculées pour cacher. Observez donc attentivement le regard des gens lorsqu'ils vous parlent, non seulement à vous, mais aussi entre eux. J'ai souvent deviné, d'après le visage des gens, ce qu'ils disaient, alors que je n'entendais pas un mot de ce qu'ils disaient. La connaissance la plus matérielle de toutes, je veux dire la connaissance du monde, ne s'acquiert jamais sans une grande attention; et je connais beaucoup de vieillards qui, bien qu'ils aient vécu longtemps dans le monde, ne sont encore que des enfants pour ce qui est de la connaissance du monde, à cause de leur légèreté et de leur manque d'attention. Certaines formes, auxquelles tout le monde se conforme, et certains arts, auxquels tout le monde aspire, cachent, dans une certaine mesure, la vérité, et donnent une ressemblance extérieure générale à presque tout le monde. L'attention et la sagacité doivent voir à travers ce voile et découvrir le caractère naturel.
Vous êtes maintenant en âge de réfléchir, d'observer et de comparer les caractères, et de vous armer contre les arts communs, au moins, du monde. Si un homme que vous connaissez à peine, à qui vous n'avez fait aucune offre, ni donné aucune marque d'amitié, vous fait tout à coup de grandes déclarations, recevez-les avec civilité, mais ne les rendez pas avec confiance; il a certainement l'intention de vous tromper; car un homme ne tombe pas amoureux d'un autre à vue d'œil. Si un homme a recours à de fortes protestations ou à des serments pour vous faire croire une chose qui est en elle-même si vraisemblable et si probable que le simple fait de la dire serait de la science, croyez bien qu'il ment et qu'il a grand intérêt à vous faire croire cette chose ; sinon il ne prendrait pas tant de peine.
Dans cinq semaines environ, je me propose d'avoir l'honneur de me mettre à vos pieds, que j'espère trouver plus longs qu'ils ne l'étaient quand je les ai quittés. Adieu.

archive.org/details/cu31924103…


|Ce qui vaut la peine d'être fait vaut la peine d'être bien fait.|




Mon respect pour les êtres humains n'est pas basé sur la couleur de la peau d'un homme ni sur l'autorité qu'il peut exercer, mais uniquement sur le mérite.


Citation extraite d'un courrier de Nelson Mandela envoyé au Commissaire des Prisons Pretoria le 12 juillet 1976 alors qu'il était emprisonné depuis 1962.

Extrait d'un courrier de Nelson Mandela envoyé au Commissaire des Prisons Pretoria le 12 juillet 1976:

Au Commissaire des Prisons Pretoria


Je dois attirer votre attention sur l'abus d'autorité, la persécution politique et les autres irrégularités commises par le commandant de cette prison et les membres de son personnel...

Au cours des 14 dernières années de mon incarcération, j'ai essayé, dans la mesure du possible, de coopérer avec tous les fonctionnaires, du commissaire des prisons au gardien de section, tant que cette coopération ne compromettait pas mes principes. Je n'ai jamais considéré un homme comme mon supérieur, que ce soit dans ma vie à l'extérieur ou à l'intérieur de la prison, et j'ai librement offert ma coopération, convaincu que cela favoriserait des relations harmonieuses entre les prisonniers et les gardiens et contribuerait au bien-être général de tous. Mon respect pour les êtres humains est fondé, non pas sur la couleur de la peau d'un homme ou sur l'autorité qu'il peut exercer, mais purement sur le mérite...

Interférence inappropriée dans les relations sociales

(a) Ma fille cadette, Zindziswa, m'a envoyé des photos à trois reprises, dont une que j'ai vue dans mon dossier en 1974, lorsque WIO Du Plessis et moi-même cherchions la copie d'une lettre que j'avais écrite à un ancien ministre de la justice. Lorsque j'ai demandé la photo, il m'a dit que nous devions traiter une chose à la fois et, ce jour-là, j'ai laissé l'affaire en suspens. Lorsque je l'ai réclamée par la suite, la photo avait disparu...

J'ajouterai que je n'ai eu aucun problème avec les lettres de mes filles jusqu'à ce que Zindziswa se plaigne auprès des Nations unies de la persécution systématique de ma femme. Sur les 6 que j'ai reçues en 1973, seules 3 étaient mutilées. Sur les 11 lettres reçues en 1974, 7 étaient fortement censurées et en 1975, 6 sur 16. Mais le tableau pour 1976 est totalement différent. Sur les 9 que j'ai reçus depuis le début de l'année, 1 seul m'est parvenu intact...

Il est vain de penser que toute forme de persécution nous fera changer d'avis. Votre gouvernement et votre ministère ont une réputation notoire de haine, de mépris et de persécution de l'homme noir, en particulier de l'Africain, une haine et un mépris qui constituent le principe de base d'une multiplicité de lois et d'affaires du pays...

|Mon respect pour les êtres humains n'est pas basé sur la couleur de la peau d'un homme ni sur l'autorité qu'il peut exercer, mais uniquement sur le mérite.|



Quand on enferme la vérité sous terre, elle s'y amasse, elle y prend une force telle d'explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l'on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des d


Citation extraite de la lettre d'Émile Zola au président de la République, Félix Faure, datant du 13 janvier 1898, après l'acquittement de Ferdinand Walsin Esterhazy dont la trahison est à l'origine de l'affaire Dreyfus.

google.fr/books/edition/Le_pro…

Extrait de la lettre d'Émile Zola au président de la République, Félix Faure, datant du 13 janvier 1898, après l'acquittement de Ferdinand Walsin Esterhazy dont la trahison est à l'origine de l'affaire Dreyfus:

Telle est donc la simple vérité, monsieur le Président, et elle est effroyable, elle restera pour votre présidence une souillure. Je me doute bien que vous n'avez aucun pouvoir en cette affaire, que vous êtes le prisonnier de la Constitution et de votre entourage. Vous n'en avez pas moins un devoir d'homme, auquel vous songerez, et que vous remplirez. Ce n'est pas, d'ailleurs, que je désespère le moins du monde du triomphe. Je le répète avec une certitude plus véhémente : la vérité est en marche, et rien ne l'arrêtera. C'est d'aujourd'hui seulement que l'affaire commence, puisqu'aujourd'hui seulement les positions sont nettes d'une part, les coupables qui ne veulent pas que la justice se fasse; de l'autre, les justiciers qui donneront leur vie pour qu'elle soit faite. Quand on enferme la vérité sous terre, elle s'y amasse, elle y prend une force telle d'explosion, que, le jour où elle éclate elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l'on ne vient pas de préparer, pour plus tard le plus retentissant des désastres.

|Quand on enferme la vérité sous terre, elle s'y amasse, elle y prend une force telle d'explosion, que, le jour où elle éclate, elle fait tout sauter avec elle. On verra bien si l'on ne vient pas de préparer, pour plus tard, le plus retentissant des désastres.|

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Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis.


Citation déformée extraite du roman "Pilote de guerre" d'Antoine de Saint-Exupéry (1942).

Extrait du roman "Pilote de guerre" d'Antoine de Saint-Exupéry (1942):

Dans ma civilisation, celui qui diffère de moi, loin de me léser, m'enrichit. Notre unité, au-dessus de nous, se fonde en l'Homme. Ainsi nos discussions du soir, au Groupe 2/33, loin de nuire à notre fraternité, l'épaulent, car nul ne souhaite entendre son propre écho, ni se regarder dans un miroir.


|Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis.|



Ne dis pas tout ce que tu sais; ne crois pas tout ce que tu entends; ne fais pas tout ce que tu peux.


Il s'agit d'un proverbe danois déformé recensé dans l'ouvrage "Histoire générale des proverbes, adages, sentences, apophtegmes dérivés des mœurs, des usages, de l'esprit et de la morale des peuples anciens et modernes" de Charles de Mery (1828).

google.fr/books/edition/Histoi…

«Ne crois pas tout ce que tu entends, ne dis pas tout ce que tu sais, ne fais pas tout ce que tu peux, ne te sers pas de tout ce que tu as, ne demande pas tout ce que tu vois.»
La référence en danois donnée par Charles de Mery dit exactement le contraire!

Proverbe oublié.

Les Portugais pensent qu'il s'agit d'un proverbe arabe! 😁

pensador.com/frase/MTY3ODI/


|Ne dis pas tout ce que tu sais; ne crois pas tout ce que tu entends; ne fais pas tout ce que tu peux.|

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La vie est pièce de théâtre: ce qui compte, ce n'est pas qu'elle dure longtemps, mais qu'elle soit bien jouée.


Citation déformée extraite de la Lettre 77 à Lucilius de Sénèque (en 63 et 64 après J.-C.).

fr.wikisource.org/wiki/Lettres…

Extrait de la Lettre 77 à Lucilius de Sénèque (en 63 et 64 après J.-C.):

C'est la réponse à faire à tous ceux pour qui la mort serait un bienfait. Tu crains de mourir! Est-ce que tu vis? «Mais, diras-tu, je veux vivre, moi qui fais si bien ma tâche d'honnête homme: je quitte à regret des devoirs que je remplis avec conscience et avec zèle.» Quoi! ne sais-tu pas que mourir est aussi un des devoirs de la vie? Tes devoirs! auquel renonces-tu? Le chiffre ici n'est pas certain, le cercle à remplir bien précis. Point de vie qui ne soit courte? Comparée à la durée de l'univers, celles de Nestor et de Statilia ont fini trop tôt, de Statilia qui fit graver sur son tombeau qu'elle avait vécu quatre-vingt-dix-neuf ans. Admire la sotte vanité de cette vieille, et à quel degré plus choquant ne l'eût-elle pas poussée, s'il lui eût été donné de parfaire la centaine?
Il en est de la vie comme d'un drame, où ce n'est pas la durée, mais la bonne conduite qui importe. Il est indifférent que tu finisses à tel ou tel point. Finis, où tu voudras: seulement que le dénouement soit bon.


|La vie est pièce de théâtre : ce qui compte, ce n'est pas qu'elle dure longtemps, mais qu'elle soit bien jouée.|



C'est la santé qui est la vraie richesse et non les pièces d'or et d'argent.


Citation extraite d'un article de Mahatma Gandhi publié dans le journal Harijan en date du 29 juin 1935.

Voici l'article de Mahatma Gandhi publié dans le journal Harijan en date du 29 juin 1935:

Brahma a créé son peuple en lui imposant le devoir de sacrifice et lui a dit: «C'est grâce à cela que vous vous épanouissez. Qu'il soit l'accomplissement de tous vos désirs». Celui qui mange sans accomplir ce sacrifice mange du pain volé.
C'est ce que dit la Gita. La Bible dit: «Gagne ton pain à la sueur de ton front». Les sacrifices peuvent être de différentes natures. L'un d'entre eux peut être le travail du pain. Si chacun travaillait pour son pain et rien d'autre, il y aurait suffisamment de nourriture et de loisirs pour tous. Il n'y aurait alors pas de cri de surpopulation, pas de maladie et pas de misère comme celle que nous connaissons.
Un tel travail sera la forme la plus élevée d'un sacrifice. Les hommes feront sans doute beaucoup d'autres choses, soit par leur corps, soit par leur esprit, mais tout cela sera un travail d'amour, pour le bien commun. Il n'y aura alors ni riches ni pauvres, ni hauts ni bas, ni touchables ni intouchables.
C'est peut-être un idéal inaccessible. Mais nous ne devons pas pour autant cesser d'y aspirer. Même si, sans accomplir toute la loi du sacrifice, c'est-à-dire la loi de notre être, nous accomplissions un travail physique suffisant pour obtenir notre pain quotidien, nous ferions un grand pas vers l'idéal.
Si nous le faisions, nos besoins seraient réduits au minimum, notre nourriture serait simple. Nous devrions alors manger pour vivre, et non vivre pour manger. Que celui qui doute de la justesse de cette proposition essaie de suer pour gagner son pain, il tirera le plus grand plaisir des produits de son travail, améliorera sa santé et découvrira que beaucoup de choses qu'il prenait étaient superflues.
Les hommes ne peuvent-ils pas gagner leur pain par un travail intellectuel? Les besoins du corps doivent être satisfaits par le corps. L'expression «Rendez à César ce qui est à César» s'applique peut-être bien ici.
Le simple travail mental, c'est-à-dire intellectuel, est destiné à l'âme et constitue sa propre satisfaction. Il ne devrait jamais exiger de paiement. Dans l'État idéal, les médecins, les avocats et leurs semblables travailleront uniquement pour le bénéfice de la société, et non pour eux-mêmes. L'obéissance à la loi du travail du pain entraînera une révolution silencieuse dans la structure de la société. Le triomphe de l'homme consistera à remplacer la lutte pour l'existence par la lutte pour le service mutuel. La loi de la brute sera remplacée par la loi de l'homme.
Le retour dans les villages signifie une reconnaissance volontaire et définitive du devoir du travail du pain et de tout ce qu'il implique. Mais, dit le critique, «des millions d'enfants indiens vivent aujourd'hui dans les villages et pourtant ils mènent une vie de semi-famine». C'est hélas trop vrai. Heureusement, nous savons que leur obéissance n'est pas volontaire. Ils se soustrairaient peut-être au travail corporel s'ils le pouvaient, et se précipiteraient même vers la ville la plus proche s'ils pouvaient y être logés. L'obéissance obligatoire à un maître est un état d'esclavage, l'obéissance volontaire à son père est la gloire de la filiation. De même, l'obéissance obligatoire à la loi du travail du pain engendre la pauvreté, la maladie et le mécontentement. C'est un état d'esclavage. L'obéissance volontaire à cette loi doit apporter le contentement et la santé. Et c'est la santé qui est la vraie richesse, pas les pièces d'argent et d'or. L'Association des industries villageoises est une expérience de travail volontaire.


|C'est la santé qui est la vraie richesse et non les pièces d'or et d'argent.|



Les trente premières années se passent à ne pas pouvoir se réveiller, les trente suivantes à ne pas pouvoir s'endormir.


Il s'agit bien d'un dicton chinois, mais attention il n'y a pas forcément continuité entre ces 2 fois 30 ans:

«前三十年睡不醒,后三十年睡不着»

« Les trente premières années, on ne peut pas se réveiller, les trente dernières années, on ne peut pas s'endormir.»

«Les personnes d'âge moyen et Les personnes âgées sont sujettes à l'insomnie et envient donc les jeunes qui peuvent dormir quand ils le souhaitent.»

sohu.com/a/234870618_593212
163.com/dy/article/HGD8B1IR052…


|Les trente premières années se passent à ne pas pouvoir se réveiller, les trente suivantes à ne pas pouvoir s'endormir.|



Cette citation n'est pas François de Salignac de La Mothe-Fénelon, dit couramment Fénelon, mais de Jean-Baptiste Massillon.

Elle est extraite d'un sermon pour le dimanche des Rameaux.

google.fr/books/edition/Sermon…

Extrait de ce sermon d'un dimanche des Rameaux de Jean-Baptiste Massillon à destination de Louis XIV:

Sire, rien n'est plus grand dans les souverains que de vouloir être détrompé et d'avoir la force de convenir soi-même de sa méprise. Assuérus ne crut point déroger à la majesté de l'empire en déclarant, même par un édit public, que sa bonne foi avait été surprise par les artifices d'Aman. C'est un mauvais orgueil de croire qu'on ne peut avoir tort; c'est une faiblesse de n'oser reculer quand on sent qu'on nous a fait faire une fausse démarche. Les variations qui nous ramènent au vrai affermissent l'autorité, loin de l'affaiblir. Ce n'est pas se démentir que de revenir de sa méprise; ce n'est pas montrer au peuple l'inconstance du gouvernement, c'est lui en étaler l'équité et la droiture. Les peuples savent assez et voient assez souvent que les souverains peuvent se tromper; mais ils voient rarement qu'ils sachent se désabuser et convenir de leurs méprises. Il ne faut pas craindre qu'ils respectent moins la puissance qui avoue son tort et se condamne elle-même: leur respect ne s'affaiblit qu'envers celle ou qui ne le connait pas ou qui le justifie; et, dans leur esprit, rien ne déshonore l'autorité que la faiblesse qui se laisse surprendre, et la mauvaise gloire qui croirait s'avilir en convenant de son erreur et de sa surprise.


|Le mauvais orgueil est de croire qu’on ne peut avoir tort, et c’est une faiblesse de n’oser reculer quand on fait fausse route.|



Il faut d'abord savoir ce que l'on veut, il faut ensuite avoir le courage de le dire, il faut ensuite l'énergie de le faire.


Il est peu probable que cette citation soit de Georges Clemenceau. D'abord parce qu'elle n'est jamais sourcée. Ensuite parce qu'elle est présente dans le journal "La Croix de la Charente" en date du 8 juin 1902 après les élections législative qui ne concernait pas Georges Clemenceau.

Il est devenu sénateur le 6 avril 1902 avant le début de élection législatives du 27 avril 1902.

"La Croix de la Charente" parle d'un texte écrit venant d'un organe supposé de presse (je ne l'ai pas retrouvé).


|Il faut d'abord savoir ce que l'on veut, il faut ensuite avoir le courage de le dire, il faut ensuite l'énergie de le faire.|



En théorie, la politesse englobe, voire commence par la morale, mais en pratique, elle est tout autant une question d'acquisitions matérielles et de manières urbaines.


Extrait de "A Polite and Commercial People: England 1727 - 1783" de Paul Langford (1989):

En un sens, la politesse était une conséquence logique du commerce. Une société féodale et une économie agraire étaient associées à un code d'honneur élaboré destiné à régir les relations entre quelques privilégiés. Leurs inférieurs pouvaient en toute sécurité être laissés à leur ignorance brutale sous des lois brutales. Mais une société dont l'élément le plus vigoureux et le plus important était une classe moyenne commerciale, impliquée à la fois dans la production et la consommation, nécessitait un moyen plus sophistiqué de réglementer les manières. La politesse transmettait la gentillesse, les connaissances et la sociabilité de la classe supérieure à une élite beaucoup plus large dont la seule qualité était l'argent, mais qui était heureuse de le dépenser pour acquérir le statut de gentleman. En théorie, la politesse englobe, voire commence par la morale, mais en pratique, elle est tout autant une question d'acquisitions matérielles et de manières urbaines. Elle permettait et contrôlait une concurrence relativement ouverte pour le pouvoir, l'influence, les emplois, les épouses et les marchés. Bien qu'elle ait suscité beaucoup d'émulation et d'admiration pour les aristocrates, elle n'impliquait pas une société essentiellement aristocratique. La Grande-Bretagne du XVIIIe siècle était une ploutocratie, s'il en est, et même une ploutocratie dans laquelle le pouvoir était largement diffusé, constamment contesté et en constante adaptation aux nouvelles incursions de la richesse, souvent modeste.


La culture est l'un des leviers les plus importants à actionner pour réhabiliter et relancer l'économie tout en produisant du sens.


Il ne s'agit pas d'un proverbe, mais d'une citation d'Aminata Traoré dans son livre "Le viol de l'imaginaire" (2002).

Extrait du livre "Le viol de l'imaginaire" d'Aminata Traoré (2002):

Progressivement, mon ambition est devenue de restaurer la confiance en nos valeurs de culture, de convaincre mon entourage immédiat, de rééduquer notre regard sur nous-mêmes, de réformer notre pensée à travers des actions concrètes, visibles et palpables. La grande idée que je m'étais faite de l'Afrique au moment de l'accession de nos pays à l'indépendance, dans les années 1960, allait nourrir mon imaginaire et m'aider à créer ces établissements. Fidèle à mes convictions quant à l'autonomie de penser et de décider, il m'importait de sauvegarder mon indépendance et de ne réclamer ni subvention ni aide extérieure. C'est pourquoi j'ai mis quinze années avant d'atteindre mes objectifs. Si je dois quelque chose à quelqu'un, c'est uniquement à ma famille et à une poignée d'amis dont le soutien et la complicité m'ont été précieux. Chris Seydou, le très talentueux styliste de mode malien prématurément disparu en 1994, est de ceux-là. Le concept qu'il a développé consistait à utiliser, dans le domaine des textiles et de la mode, des matériaux et des savoir-faire existants. Il a largement contribué à construire l'image que nous avons aujourd'hui des femmes africaines. Notre pari visait donc à prouver que, dans un pays dit pauvre comme le Mali, la culture est l'un des leviers les plus importants à actionner pour réhabiliter et relancer l'économie tout en produisant du sens.


|La culture est l'un des leviers les plus importants à actionner pour réhabiliter et relancer l'économie tout en produisant du sens.|



N'accuse pas le puits d'être trop profond. C'est ta corde qui est trop courte.


Il ne s'agit ni d'un proverbe indien ni d'une citation de Marcel Pagnol, mais d'un proverbe chinois tiré des "Mémoires concernant les Chinois" par les Missionnaires de Pékin (1784):
«Ce n'est pas le puits qui est trop profond; c'est ta corde qui est trop courte.»

google.fr/books/edition/Le_the…


|N'accuse pas le puits d'être trop profond. C'est ta corde qui est trop courte.|

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Le travail d'une femme vaut plus que le discours de cent hommes.


Faux Proverbe apparu en France en 2015. Il vient des réseaux sociaux. Nawell Madani a affirmé que sa maman, qui est d'origine algérienne, disait toujours cela. La première occurrence vient de Tunisie.

facebook.com/NawellMadaniOffic…
facebook.com/ShemsFm.PageOffic…

Cette maxime est inconnue dans le monde anglo-saxon.


|Le travail d'une femme vaut plus que le discours de cent hommes.|



Il n'existe pas d'autre voie vers la solidarité humaine que la recherche et le respect de la dignité individuelle.


Citation extraite de l'ouvrage "L'Homme et sa destinée (Human Destiny)" de Pierre Lecomte du Noüy (1948).

Extrait de "L'Homme et sa destinée (Human Destiny)" de Pierre Lecomte du Noüy (1948):

L'effort sincère seul compte. C'est lui qui atteste la parenté spirituelle des hommes; et le lien qu'il établit entre eux est plus réel qu'aucun autre. Un jour viendra où, par suite de l'évolution, la perfection morale latente dans une petite minorité s'épanouira dans la majorité, comme la compréhension universelle et l'amour irradié par le Christ. En attendant, le seul moyen de préparer la venue de ce jour est d'améliorer l'homme lui-même. En faisant tous ses efforts pour se perfectionner, en bâtissant un temple intérieur, en se jugeant sans indulgence, l'homme façonne inconsciemment une âme, qui déborde et s'étend tout autour de lui, désireuse de se répandre dans celle des autres. En se cherchant lui-même, il découvre son frère. Pour progresser, il doit se combattre lui-même; pour se combattre, il doit se connaître; s'il se connaît réellement il apprend l'indulgence, et les barrières qui le séparent de ses voisins tombent petit à petit en ruines. Il n'existe pas d'autre voie vers la solidarité humaine que la recherche et le respect de la dignité individuelle.


|Il n'existe pas d'autre voie vers la solidarité humaine que la recherche et le respect de la dignité individuelle.|



La politesse est une monnaie destinée à enrichir non point celui qui la reçoit, mais celui qui la dépense.


Proverbe dont l'origine semble provenir de l'ouvrage "Histoire générale des proverbes, adages, sentences, apophthegmes, dérivés de moeurs, des usages, de l'esprit et de la morale de peuples anciens et modernes" de Charles de Méry (1828).

google.fr/books/edition/Histoi…

Extrait de l'ouvrage "Histoire générale des proverbes, adages, sentences, apophthegmes, dérivés de moeurs, des usages, de l'esprit et de la morale de peuples anciens et modernes" de Charles de Méry (1828):
😁

La politesse est une monnaie destinée à enrichir non point celui qui la reçoit, mais bien celui qui la dépense.
La véritable politesse consiste à paraître persuadé que les autres sont tels qu'ils se montrent. Elle les rend contents de nous et d'eux-mêmes.


|La politesse est une monnaie destinée à enrichir non point celui qui la reçoit, mais celui qui la dépense.|

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La gentillesse est le langage qu'un sourd peut entendre et qu'un aveugle peut voir.


Citation apocryphe venant de Christian Nestell Bovee dans son ouvrage "Thoughts, Feelings, & Fancies" (1857).

aap.com.au/factcheck/kindness-…
google.fr/books/edition/Though…

Extrait de l'ouvrage "Thoughts, Feelings, & Fancies" de Christian Nestell Bovee (1857):

LES AVARES.


L'avare n'emporte dans l'autre monde qu'une âme très mesquine, et qui n'y a probablement que peu de valeur.

---

C'est l'esprit dans lequel une chose est faite qui lui donne un caractère bon ou mauvais, sage ou stupide. La chose la plus extravagante, pourvu qu'elle soit faite dans un bon courant d'esprit, au lieu d'être désapprouvée, a toutes les chances d'être considérée avec indulgence comme un simple caprice d'une nature joyeuse.

GENTILLESSE.

Un langage que les muets peuvent parler et que les sourds peuvent comprendre.

JOHN BULL ET FRÈRE JONATHAN.

L'Anglais est supérieur à l'Américain dans la conversation ordinaire, parce que, tandis qu'il investit avec la libéralité qui convient une partie de son esprit dans cette voie, ce dernier l'investit tout entier dans l'action. John Bull parle pour le plaisir de parler et se réjouit de l'occasion qui lui est donnée de faire étalage de ses connaissances ; son frère Jonas parle davantage pour obtenir des résultats et, en sachant plus, il en montre peut-être moins. Le premier est fier de son esprit, le second des fruits de son esprit ; l'un de ses outils, l'autre de son travail.


|La gentillesse est le langage qu'un sourd peut entendre et qu'un aveugle peut voir.|



La paix ne peut être maintenue par la force ; cela ne peut être réalisé que par la compréhension.


Citation incomplète extraite de l'ouvrage "Cosmic Religion" d'Albert Einstein (1931). Elle serait en fait extraite d'un d'un discours d'Albert Einstein prononcé devant la New History Society le 14 décembre 1930.

en.wikiquote.org/wiki/Albert_E…

Extrait de l'ouvrage "Cosmic Religion" d'Albert Einstein (1931):

La paix ne peut être maintenue par la force. Elle ne peut être obtenue que par la compréhension. On ne peut soumettre une nation par la force à moins d'en exterminer tous les hommes, toutes les femmes et tous les enfants. À moins que vous ne souhaitiez recourir à une mesure aussi radicale, vous devez trouver un moyen de régler vos différends sans recourir aux armes.

Malheureusement, le pacifiste Einstein s'était trompé. On sait aujourd'hui, grâce aux travaux des paléoanthropologues, que l'être humain a toujours été violent et que les meurtres et guerres atroces ne manquent pas à son sujet, même avant le paléolithique. Les forces de police et de justice ont permis de mieux domestiquer l'être humain par lui-même. Mais la question sérieuse se pose aujourd'hui au sujet d'une mise sous tutelle de cette espèce particulièrement menaçante de grands singes.


|La paix ne peut être maintenue par la force ; cela ne peut être réalisé que par la compréhension.|