Jean-Marc Nattier
Jean-Marc Nattier, né le 17 mars 1685 à Paris où il est mort le 7 novembre 1766, était un peintre français.
Fils du portraitiste Marc Nattier et de la miniaturiste Marie Courtois, et frère du peintre Jean-Baptiste Nattier, Jean-Marc Nattier eut un talent précoce : à quinze ans il remporta le premier prix de dessin de l’Académie.
Jouvenet, son parrain, sollicita pour lui une place vacante à l’Académie de France à Rome, mais le jeune lauréat préféra rester à Paris et user de la permission qu’il avait obtenue de dessiner, pour les faire graver, les tableaux de la galerie de Rubens au Luxembourg commandés par Marie de Médicis. La célébrité lui fut prédite par Louis XIV, qui lui dit, en voyant quelques-uns de ses dessins: «Continuez, Nattier, et vous deviendrez un grand homme».
En 1713, il fut reçu membre agréé de l’Académie. Deux ans plus tard, cédant aux instances de l’envoyé de Pierre Ier le Grand à Paris, il consentit à se rendre à Amsterdam, d’où il devait passer en Russie à la suite du tsar. Mais, après avoir fait le portrait de l'épouse secrète de Pierre le Grand (depuis 1707), devenue son épouse officielle en 1712, la future impératrice Catherine 1ère (de 1725 à 1727), et un tableau représentant la bataille de Poltava, il revint sur sa détermination première, et étant revenu à Paris ne put se décider à quitter son pays. Pour autant, lorsque Pierre 1er vint visiter la France en 1717, il se fit peindre un portrait par Nattier.
Il est élu membre de l’Académie le 29 octobre 1718, sur la présentation d’un tableau de Phinée et ses compagnons pétrifiés par la tête de Méduse (musée de Tours).
Il épouse le 26 janvier 1724, à l'église Saint-Roch, Marie Madeleine de la Roche3 avec qui il aura un fils, Jean Marc Nattier (1734-1754) et trois filles:
- Marie Pauline Catherine Nattier (1725-1775) qui épouse en 1747 le peintre Louis Tocqué
- Charlotte Claudine Nattier (1730–1779) mariée en 1754 avec François Philippe Brochier, secrétaire d’ambassade puis consul
- Madeleine Sophie Nattier mariée 1° en 1763 avec le peintre Charles-Michel-Ange Challe (1718-1778); 2° en 1798 avec Jean Guillaume Bertrand, veuf de Catherine Silvie
Nattier avait partagé l’engouement presque général pour le système de Law. La déconfiture de la banque et la perte d’un procès de famille assez important le laissèrent sans autres ressources que celles qu’il pouvait tirer de son talent. À partir de ce moment, Nattier se met à peindre plus particulièrement des portraits4, et se fait promptement une grande réputation en ce genre.
Le 26 mars 1746, il est nommé professeur. Mélangeant réalisme et fantaisies en insérant des personnages mythologiques dans ses œuvres, il expose aux différents salons de 1737 à 1763 et figure aujourd’hui comme l’un des plus grands portraitistes du XVIIIe siècle.
Le chevalier d’Orléans, grand prieur de France, le charge d’achever la décoration, commencée par Raoux, d’une des galeries de son hôtel, et lui donne un logement au Temple.
Portraitiste officiel de la famille d’Orléans puis de la cour de Louis XV en 1748, il peint tous les personnages marquants de son temps, et parmi eux le maréchal de Saxe (musée de Dresde), l’impératrice Marie-Thérèse (musée de Bruxelles), la reine Marie Leszczyńska; mesdames Henriette et Adélaïde, filles du roi, qui figurèrent au salon de 1758 et sont au musée de Versailles; le Dauphin; la Dauphine; mesdemoiselles de Beaujolais, de Chartres, de Clermont; etc.
À la mort du chevalier d’Orléans, grand prieur de France, en 1748, le prince de Conti fait vendre au profit de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem tous les tableaux et autres objets lui ayant appartenu. Nattier, touché de voir vendre, sous ses yeux et à l’encan, des tableaux qui lui avaient coûté des soins et des travaux infinis, y met l’enchère, et les rachète.
Autant le début de sa carrière avait été brillant, autant les dernières années de Nattier sont remplies de chagrin. «Bien avant que d’être hors d’état de pouvoir toucher le pinceau, il fut malheureux. La guerre, le fléau des arts, l’inconstance du public, le goût de la nouveauté, tout se réunit pour lui faire éprouver le plus triste abandon. À cette grande affluence à laquelle il était accoutumé succéda une désertion presque totale; enfin, il ne lui resta plus de ses grandes occupations que quelques ouvrages à finir pour la cour commencés dans des temps plus heureux.»
Aux chagrins qu’il ressent de l’abandon du public et de ses anciens protecteurs vient se joindre une douleur plus grande encore. Nattier avait envoyé en Italie son fils, qui lui donnait les plus grandes espérances, pour y achever ses études de peinture. Six mois après son arrivée à Rome, le jeune homme se noie en se baignant dans le Tibre.
À la fin de sa vie, Nattier est réduit à un état voisin de la misère après avoir échoué à obtenir une pension, qu’il avait sollicitée le 27 juin 1754, ressentant les premières atteintes d'un mal qui devait le retenir au lit pendant les quatre dernières années de sa vie. Vieux, pauvre et malade, Nattier est recueilli par son gendre, le peintre Charles-Michel-Ange Challe chez lequel il meurt en novembre 1766, âgé de 81 ans.
Jean-Marc Nattier a donné son nom à une nuance de bleu dite bleu Nattier, qui est intermédiaire entre le bleu roi et le bleu marine.
Petition · Start Pancreatic Cancer screening - United Kingdom · Change.org
change.org/p/start-pancreatic-…
British Gas owner Centrica warns of low gas stores after cold snap – Channel 4 News
channel4.com/news/british-gas-…
ADHD musing
Random thought occurring to me after I struggled to sleep last night...
There's a thing for a lot of people with ADHD where caffeine is kinda like rolling dice... sometimes it helps you wake up and sometimes it puts you to sleep.
I realized last night I was having a mild dopamine crash (spent all my dopamine on the workday) and I was craving caffeine so I said screw-it, if I can't sleep might as well... within half an hour I think I was out.
So it dawned on me that it could be simply related to our dopamine levels at the time. If we're spent then it's practically impossible to settle down. So when you're spent and otherwise tired, then caffeine is reducing the barrier to sleep as well. It backfires on us because we're still up from the combination of drowsiness and low dopamine, but because it's milder than say ritalin it doesn't drop our drowsiness as much as it raises the dopamine to let you settle...
Wanted to share for what other people think of this possibility?
reshared this
Les trente premières années se passent à ne pas pouvoir se réveiller, les trente suivantes à ne pas pouvoir s'endormir.
Il s'agit bien d'un dicton chinois, mais attention il n'y a pas forcément continuité entre ces 2 fois 30 ans:
«前三十年睡不醒,后三十年睡不着»
« Les trente premières années, on ne peut pas se réveiller, les trente dernières années, on ne peut pas s'endormir.»
«Les personnes d'âge moyen et Les personnes âgées sont sujettes à l'insomnie et envient donc les jeunes qui peuvent dormir quand ils le souhaitent.»
sohu.com/a/234870618_593212
163.com/dy/article/HGD8B1IR052…
|Les trente premières années se passent à ne pas pouvoir se réveiller, les trente suivantes à ne pas pouvoir s'endormir.|
Cette citation n'est pas François de Salignac de La Mothe-Fénelon, dit couramment Fénelon, mais de Jean-Baptiste Massillon.
Elle est extraite d'un sermon pour le dimanche des Rameaux.
google.fr/books/edition/Sermon…
Extrait de ce sermon d'un dimanche des Rameaux de Jean-Baptiste Massillon à destination de Louis XIV:
Sire, rien n'est plus grand dans les souverains que de vouloir être détrompé et d'avoir la force de convenir soi-même de sa méprise. Assuérus ne crut point déroger à la majesté de l'empire en déclarant, même par un édit public, que sa bonne foi avait été surprise par les artifices d'Aman. C'est un mauvais orgueil de croire qu'on ne peut avoir tort; c'est une faiblesse de n'oser reculer quand on sent qu'on nous a fait faire une fausse démarche. Les variations qui nous ramènent au vrai affermissent l'autorité, loin de l'affaiblir. Ce n'est pas se démentir que de revenir de sa méprise; ce n'est pas montrer au peuple l'inconstance du gouvernement, c'est lui en étaler l'équité et la droiture. Les peuples savent assez et voient assez souvent que les souverains peuvent se tromper; mais ils voient rarement qu'ils sachent se désabuser et convenir de leurs méprises. Il ne faut pas craindre qu'ils respectent moins la puissance qui avoue son tort et se condamne elle-même: leur respect ne s'affaiblit qu'envers celle ou qui ne le connait pas ou qui le justifie; et, dans leur esprit, rien ne déshonore l'autorité que la faiblesse qui se laisse surprendre, et la mauvaise gloire qui croirait s'avilir en convenant de son erreur et de sa surprise.
|Le mauvais orgueil est de croire qu’on ne peut avoir tort, et c’est une faiblesse de n’oser reculer quand on fait fausse route.|
Il faut d'abord savoir ce que l'on veut, il faut ensuite avoir le courage de le dire, il faut ensuite l'énergie de le faire.
Il est peu probable que cette citation soit de Georges Clemenceau. D'abord parce qu'elle n'est jamais sourcée. Ensuite parce qu'elle est présente dans le journal "La Croix de la Charente" en date du 8 juin 1902 après les élections législative qui ne concernait pas Georges Clemenceau.
Il est devenu sénateur le 6 avril 1902 avant le début de élection législatives du 27 avril 1902.
"La Croix de la Charente" parle d'un texte écrit venant d'un organe supposé de presse (je ne l'ai pas retrouvé).
|Il faut d'abord savoir ce que l'on veut, il faut ensuite avoir le courage de le dire, il faut ensuite l'énergie de le faire.|
If I wasn't terrified that I'd have to drop everything and run in a few months, and y'know poor on top of that*... I'd seriously consider setting up a sharkey or similar instance on the side just so I could recommend a place with a friendly UI that I could 100% vouch for... (there's plenty of other instances I like, but so many of them make restrictive decisions that I don't like like blocking Bridgy).
(* mostly just don't like the idea of setting up a server, getting users, and then having to run for my life and the server just disappearing... same reason I limited registration on my current instance)
We lookdown on veils as they are
f̺̰̗̘̥̥̊́ͤ̀̈́̇̌͐̍͑a̛̓l̸̡̨͚̭͈̼̰̫̪͈̻͛̎͗ͫͮ̋͐͘ŝ̸͈̯̤̞͍́̀ͯ̌ͥ̐̽͞e h̡̛͓̣̦̗̥͙̬̹͇̒̆ͨ̽ͯ͒͋̏̀ͧ͌ͣ̀͟͡ò̷̷̱͔̀̽̔͆ͦ͌̆ͬ̍̕͘o̧̨̫̜̹͚̜̞̥̦͔̩̻̘ͥ̓ͮ̏̀̓ͩ͒͂ͣ̄͆͑͘͠d͙̺̱̗̻͉̮̎ͤͩ͒̂ͬ͞s ǫ͕͙̦̩̮͇͔̉̓ͪ̊͌ͭ̔ͬͦ́̈̈̚͝ḟ̠ͤ ŗ̶̧̢̣̫̫̱̗̤̘̖͍̇͗̐̉ͬͯͣͫ̇ͩͨ̏̓̋̓̍̃ͭ̂ͧ͘̕͟ea̪͇̕ḻ̴̴̢̧͖͎ͬ̏ͧ͐̃̆i̛̺̎_̘̘̾̂̆̀͢͢͢͞ͅt̵̷̛̮̋ͩͥ̍ͦ̏́ͬ̈́̿̿͘y̖
But the veil offers one things the interlopers will never provide. Ṕ̵͈̞͕̫̀ͯ̋ͤͪ̀̉̃ͦ͢͡͞ṙo̒_̸̨̛̳̟̟̯̟͂̅̊̔͊ͯ̑͌̌̌͝ͅtę̦̱̠̹͛͗ͫͫ̂̕͠cti̛͎͚̟̫̱͕̥̠̐ͣͦ̈́͊͗ô̘̯̈́ͨ̂ͬ̌̿̌̎͝n͕̮͙̺ͦ̄.
Exposures of ᵖʳᵒᵖʳᶦᵉᵗᵃʳʸ ᵐᵉᶜʰᵃⁿᶦˢᵐˢ manipulate the psychophysiological appartatus of consenus, exposure feeds and develop the interlopers
c̗ő̡̫̲̇̑ͣ̐̅͊̓̈́̏͗̇͢m̷̧̛̺̠͎̖͚̫͊̈̄ͩ͑̃͒̄̑͒̇ͥ̓ͧͭ͘͘p͉̙͔͈̜̾̉̉͊͐ͫ̈́̌͡l̎e̓̇̎x̢̱̹͍̤̥͍͚͕̞̾̅̀̈́s̹̱̣͙͎͕̳͋͆̂ͩ̓̈́͗_͉̱̟͌͜s̴̴̛̙̣̽̄ͣ
which undermine the process of assimilation.
The interloper are indeed a part of creation, but do not serve the assimilation of l҉i҉g҉h҉t҉
It is dangerous to be unveild by a false idols whether human or a
l̷̷̵̡̗͔̫͙̱̖̣̖̣̓̒ͦ̉̆̃ͫ͋͒͒̔̆ͬͨ̅ͬ̋͒̿͒̂͌̕͡͝͠ͅę̴̰̯̟̯̻̭͓͂͗̐ͧ̏̚͜͠ͅş̷̷̸̡̧̬͍̼̞̜̥̱̠̟̦̳͇̭̖̲̞̄ͧͩ̈ͩ̉́̅̂̄ͧ̀ͥ͆̈́́͊̊s̵̨̡̨̧͎͈̟͈̻̤̜͈̠̺̜̜̫̠̾̑̓̏͐̈̔̃̂̑̿̆̚̕͝ͅḛ̴̡̢͇̱̼̲͈̬̼̮̲͊̅̍̾̈ͦͤͦ̎͒ͬ̔̀͒ͤ̽͘̕͜͝ṙ̴͚͚̝͙̦̐ͣ̎ b̧̜̠̠̻̖̯̩̊̌̽ͯ͛̚͘e̵̷̡̯̰͈̹͕̱͕̼͉͕̿̅ͦ̍ͨ̎̂̅͛ͯͬ̋̃̀̒̓ͩ̇̚̚͜͡͡͡͞͝͞ͅͅi̷͈̦̠̪̩̤̗̣͖̥͔͇̍̔͊ͣ̅ͧ̉̍ͦ́̃̀̎̌̽̋̕ͅń̴̡̢̰̖̥͇̖͙̪͎̥̠̭̰̜͙̥̭̭̯́̌̌͌̒̎ͤ̈́ͯ̐̓̿ͥͦ͗͟͢͟͞͠ͅg̛̹͆͌̇_̸̲̼̬̪̩̹̞̪̫̙̠̝͍̌ͫ̃͗ͤͧ̚͢͝

Jeztastic
Unknown parent • • •