Eugène Verboeckhoven
Eugène Verboeckhoven, né à Warneton le 9 juin 1798 et mort à Schaerbeek le 19 janvier 1881, était un peintre, sculpteur, graveur et lithographe belge.
Son champ pictural couvre essentiellement la peinture animalière et les paysages animés.
Eugène Joseph Verboeckhoven, né à Warneton le 9 juin 1798, est le fils du sculpteur bruxellois Barthélémy Verboeckhoven (1759-1840) et de Jeanne Thérèse Six (1772-1833), mariés en 1792. Il est le frère aîné du peintre Charles-Louis Verboeckhoven (1802-1889).
Eugène Verboeckhoven épouse à Gand le 19 juillet 1822 Pauline Hebbelinck (1798-1882). Le couple a quatre enfants: Euphrosine (1821-1902), Stéphanie (morte un mois après sa naissance en 1824), Eugène-Barthélemy (1825-1907), artiste peintre, puis industriel et Louis-Hippolyte (1827-1883), père de l'artiste peintre Marguerite Verboeckhove.
Il est l'élève de son père Barthélemy Verboeckhoven, sculpteur d'un certain mérite qui lui apprend à dessiner et à modeler. À l'âge de douze ans, son père l'envoie travailler dans une usine de jouets pour gagner un peu d'argent.
Vers 1815, son père se rend à Gand et Eugène le rejoint. Il parvient à suivre quelques cours de dessin à l'Académie royale des beaux-arts de Gand, cependant il obtient une mauvaise place lors des examens et son père décide de lui donner un enseignement par ses propres moyens. Il obtient également pour son fils un emploi au sein d'une imprimerie dans laquelle il doit dessiner des lettres commerciales, des bons de commandes et des affiches. Ce travail lui permet d'obtenir une certaine maîtrise du dessin et de rencontrer le sculpteur gantois Albert Voituron.
Sous la direction d'Albert Voituron, il effectue du modelage, du dessin ainsi que la copie de peintures flamandes, et notamment celles de Paulus Potter et Karel Dujardin. Il s'essaie à la lithographie ainsi qu'à la peinture. Son premier tableau représente deux vaches auprès d'un arbre dans un pré date de 1816 et est acheté par Albert Voituron.
En 1818, il devient élève de Balthasar Ommeganck et, en 1820, il expose au Salon de Gand: Un hiver avec figures et Paysage d'Arcadie, marquant le début de sa carrière.
Les débuts du peintre sont modestes. Il expose une Dame à cheval, dessin aux trois crayons, un Capitaine à cheval et un Paysage avec animaux au Salon de Bruxelles de 1821. Il expose également une sculpture en plâtre, intitulée Hébé, mais retourne rapidement à sa préférence animalière. Il produit durant ses premières années de nombreux croquis et études d'après nature, notamment sur les lions de la ménagerie gantoise. Afin de se perfectionner, il effectue de nombreux voyages dans la périphérie gantoise ainsi que dans les Ardennes françaises. En 1824, lors d'un voyage en Angleterre, il découvre le zoo royal de Londres et est particulièrement captivé par le lion14.
Il profite également de ses voyages pour exposer : à Douai (1823) où il obtient la médaille d'argent et au Salon de Paris (1824) où il obtient la médaille d'or ou encore en Allemagne. De retour en Belgique, il apparaît sous un jour nouveau au Salon de Bruxelles de 1824: le dessinateur aux essais timides est devenu un peintre, dont les trois tableaux sont remarqués et achetés, dont: Paysage (avec une mare au premier plan, traversée par une charrette de foin, et à l'arrière plan, un berger avec son troupeau) et une marine, Des pêcheurs étalant leur poisson sur la plage.
En parallèle, il s'investit davantage dans l'école de peinture de Courtrai qui se consacre à la peinture animalière et paysagiste fondée par Balthasar Ommeganck et Jan Baptiste de Jonghe. Ces derniers collaborent avec le jeune peintre en intégrant du bétail en illustration de ses peintures paysagères. Au sein du cercle artistique de l'Académie de Courtrai, Eugène devient enseignant dès 1825 et forme de nombreux élèves avec lesquels il travaille également. Il forme Louis-Pierre Verwée qui suit les traces de Verboeckhoven et peint plusieurs tableaux en collaboration avec celui-ci au point que leurs tableaux soient parfois confondus. Il enseigne à Louis Robbe qu'il tente de convaincre de se dédier aux peintures animalières, sans succès puisqu'il se dirige ensuite vers le réalisme.
En 1827, il quitte Gand avec sa famille, son père et son frère Louis pour s'établir à Bruxelles, non loin du Palais royal. Il y envoie trois tableaux et trois lithographies pour l'exposition bruxelloises et sa notoriété est telle que les œuvres sont vendues avant l'ouverture de l'exposition. Ce succès lui permet de rapidement établir un atelier à la rue des Arts de Saint-Josse-ten-Noode.
En parallèle de ses débuts en peinture, Eugène Verboeckhoven s'intéresse à la lithogravure. Ses premiers essais sont des emblèmes de la franc-maçonnerie et sa première épreuve complète est un Petit chien datant de 1821. Il fait ses impressions chez l'éditeur Kierdorff avec lequel il a travaillé en 1816. Il imprime ensuite une série de six dessins à destination du parc zoologique de Gand. Puis il réalise des illustrations pour livre comme par exemple pour le récit de voyage Les Hindous de Frans Balthazar Solvyns.
Plus tard, il travaille sur une série de pièces animalières très appréciées dans l'Album Pittoresque en collaboration avec Jean-Baptiste Madou, Paul Lauters et Théodore Fourmois. Vers 1828-1829, il produit une série lithographiée de portraits d'artistes. Puis à partir de 1833, il effectue des lithogravures pour le magazine L'Artiste. À partir de là, ses productions lithographiques se réduisent progressivement, avec tout de même quelques parutions dans les magazines artistiques.
Durant neuf mois, Eugène Verboeckhoven joue un rôle actif dans la Révolution de 1830 et participe aux opérations militaires des chasseurs-Chasteler, un corps libre de volontaires, qui le conduisent à Louvain et à Anvers. À son retour à Bruxelles, il peint une composition allégorique en souvenir de la remise des étendards attribués aux communes qui se sont distinguées durant la révolution. Il effectue également un dessin en l'honneur de Jenneval, auteur de La Brabançonne.
Cependant, il revient à la peinture animalière et expose au salon de Bruxelles de 1830 Un tigre devant une caverne, Trois moutons et Voyageur à cheval donnant l'aumône à un mendiant avec enfant. Ses tableaux sont particulièrement remarqués et il reçoit notamment des commandes provenant du nouveau roi Léopold Ier qui s'avère un grand admirateur de son œuvre.
Le gouvernement provisoire belge lui confie pendant quelques mois la direction du Musée des beaux-arts de Bruxelles, mais ce décret ne reçoit pas son exécution, étant donné l'opposition du conseil communal de la ville de Bruxelles, arguant que le musée ne relevait pas de l'autorité de l'État.
Attiré par la franc-maçonnerie, il rejoint avec son frère Charles-Louis la loge bruxelloise Les Amis philanthropes, où il est initié le 24 février 1834. Il appose dès lors les trois points caractéristiques à la suite de la signature de ses œuvres. La loge, sous l'impulsion de Pierre-Théodore Verhaegen, parvient à créer, en 1834, l'université libre de Bruxelles, dont Eugène Verboeckhoven est l'un des membres fondateurs.
Entre 1840 et 1845, Eugène Verboeckhoven réside rue royale extérieure à Saint-Josse-ten-Noode. En 1845, il acquiert un ensemble de 42 ares à la rue de Haecht à Schaerbeek, sur lequel il fait bâtir, en 1853, une somptueuse villa et un vaste atelier, divisé en deux salles. Dans ces pièces de travail, il accueille ses collaborateurs. Le domaine comprend également une écurie, deux chenils et un poulailler, abritant plusieurs de ses modèles animaliers qu'il a constamment sous les yeux.
L'artiste quitte peu son atelier, même s'il parcourt parfois l'Ardenne. En 1841 et 1842, cependant, un long périple le conduit à visiter, en passant par la Suisse, l'Italie, et notamment la ville de Florence. Le gouvernement belge lui avait commandé, par arrêté royal du 27 février 1840, un tableau représentant des Animaux dans la campagne de Rome, qu'il acquiert en 1847. Quelques années plus tard, il effectue un voyage d'études en Écosse. Durant sa carrière il peint plus d'un millier de tableaux, et réalise autant de dessins, esquisses, lithographies et eaux fortes. Son succès devient tel qu'il reçoit des commandes pour plusieurs années d'avance et qu'à Anvers, il existe des ateliers frauduleux où l'on ne produit que de «faux Verboeckhoven» destinés à l'exportation.
Parmi ses élèves, figurent notamment: Louis-Pierre Verwée, les frères Edmond et Charles Tschaggeny, Adolphe Roberts-Jones, Charles Ferdinand Ceramano, François van Severdonck, et Eugène Vermeulen.
Il est nommé membre de l'Académie royale de Belgique, lors de la fondation de la classe des beaux-arts en 1845, mais se rend peu aux séances de la société savante. En revanche, il siège régulièrement aux réunions de la Commission directrice du Musée, dont il est membre, en donnant son avis éclairé sur la cession de tableaux à l'État. En revanche, contrairement, à ce qu'affirment certaines biographies, ce n'est pas lui, mais son fils aîné, Eugène Barthélémy, qui est échevin à Schaerbeek de 1861 à 1867, à l'époque où le parti libéral dirige Schaerbeek en pleine expansion urbaine.
Eugène Verboeckhoven meurt, après une courte maladie à l'âge de 82 ans, chez lui, chaussée de Haecht n°184 à Schaerbeek, où il résidait depuis quelque trente ans, le 19 janvier 1881. Trois jours plus tard, ses funérailles regroupent une assistance officielle nombreuse, dont Walthère Frère-Orban, ministre des Affaires étrangères, Hendrik Conscience, écrivain et conservateur des musées royaux de l'État, Achille Colignon, bourgmestre de Schaerbeek, plusieurs officiers de haut rang et d'autres personnalités. Après un service religieux à l'église Saint-Servais, il est inhumé à Schaerbeek.
Il participe régulièrement aux salons et expositions. La peinture animalière est à cette époque perçue par la critique à un niveau plus bas que la peinture historique. Cependant, les tableaux d'Eugène Verboeckhoven sont traités avec le même respect que ceux des maîtres du romantisme. Les publications louent particulièrement sa toile Convoi de chevaux attaqué par des loups dans une forêt de Pologne qu'il présente au Salon de 1836, ainsi que Troupeau effrayé par l'orage qu'il présente au Salon de 1833 et de 1839. La version de 1839 est exposée au Salon de Paris de 1841 et y connait également un succès critique: «Rien n'est négligé, ni la forme, ni la couleur, ni l'expression, ni les détails, ni l'ensemble».
Après son voyage dans les villes italiennes dans les années 1841-1842, il produit des toiles qui reçoivent un excellent accueil. Souvenir de la campagne romaine est présenté au Salon de La Haye en 1843, puis au Salon d'Anvers et au Salon de Gand en 1847. Le tableau est particulièrement encensé par la critique. Cependant, à partir du Salon de Bruxelles de 1860, les critiques négatives commencent à se montrer plus présentes, pointant notamment les thématiques et compositions répétitives. En 1874, une critique parle même d'un artiste qui s'est égaré dans son succès.
«Il est un des peintres qui offrent un exemple des plus frappants d'un talent égaré par l'habileté aussi bien que par le succès. […] Est-il étonnant qu'un artiste organisé de la sorte ait une chute si rapide, et qu'il se soit survécu à lui-même par une suite de productions aussi faibles et aussi monotones ? » - E. Thammer, L'Art Universel, 4 mars 1874.
Dans L'École de peinture belge 1830-1905, Camille Lemonnier fait part de son admiration pour Eugène Verboeckhoven et sa capacité à ne pas se soumettre aux influences extérieures dans son travail. Il souligne le savoir du peintre sur l'anatomie animale, sa précision mathématique et son habileté extrême.
Pratique populaire au XIXe siècle surtout dans le cas d’œuvres d'élèves recevant l'aide de leur professeur, les collaborations sont fréquentes pour Eugène Verboeckhoven qui parvient à illustrer un tableau en s'adaptant à la couleur et à la composition originale. En 1993, une exposition rétrospective au musée d'art de Koekkoek-Haus (de) à Clèves se consacre à sa coopération avec le peintre paysagiste romantique Johann Bernhard Klombeck41.
La collaboration avec Klombeck se déroule à un moment périlleux pour l'école d'art de Clèves en perte de vitesse suite au décès de Barend Cornelis Koekkoek, mais répond à une pratique courante entre les artistes de cette école et Eugène Verboeckhoven puisque Barend Cornelis est le premier à initier une collaboration. Plusieurs autres artistes suivent comme Hermanus Koekkoek, Alexander Joseph Daiwaille et Willem Bodeman. Les tableaux issus de ces collaborations portent les deux signatures, ce qui n'est pas courant dans cette pratique.
De très nombreux autres peintres font appel à Eugène Verboeckhoven pour des collaborations comme Johannes Warnardus Bilders, Charles Brias, Alexandre Calame, Henry Campotosto, Jean-Michel Cels, Johannes Franciscus Christ, Jean-Baptiste Daveloose, Willem de Klerk, Édouard Delvaux, Pieter-Frans De Noter, Edouard De Vigne, Cornelis Johannes De Vogel, Fritz Ebel, Alexandre Thomas Francia, Paul Gabriël, Fanny Geefs, Pierre-Jean Hellemans, Johannes Franciscus Hoppenbrouwers, Jean-Baptiste Kindermans, Marinus Adrianus Koekkoek, Fredrik Marinus Kruseman (en), Pierre-Louis Kühnen, Victor Lagye, Cornelis Lieste, Morten Müller, Joseph-Chrétien Nicolié, François Auguste Ortmans, Joseph Quinaux, Willem Roelofs, François Roffiaen, Nicolaas Johannes Roosenboom, Jacques Rosseels, Andreas Schelfhout, Johannes Anthonie Balthasar Stroebel, Franz Richard Unterberger, Ernest Vandenkerckhove, Charles van den Eycken, Felix Van Espen, Joseph Van Luppen, Charles-Louis Verboeckhoven, Isidore Verheyden, Charles Verlat et Gustave Wappers.
Eugène Verboeckhoven est considéré comme l'un des meilleurs peintres animaliers belge du XIXe siècle. Artiste complet, il est capable de peindre tous les animaux et l'homme lui-même. Il n'a jamais besoin de recourir, dans ses paysages, au secours d'une main étrangère pour y placer une figure. Il marque une prédilection pour les moutons, mais dessine aisément des lions, étudiés d'après nature dans une ménagerie. Bien qu'il soit capable de peindre des scènes d'action, comme son Convoi de chevaux attaqué par des loups, et des scènes de mouvement, tel Moutons effrayés par l'orage, son tempérament l'incite à représenter les animaux dans une situation paisible. Il réalise également deux portraits équestres du roi Léopold Ier, de même qu'un portrait de Soliman Pacha. De nombreux peintres font appel à son talent pour enrichir leurs œuvres de représentations animalières, dont : Gustave Wappers, Henry Campotosto, Jan Baptiste de Jonghe, David de Noter, Barend Cornelis Koekkoek, Édouard Delvaux et Isidore Verheyden.
Le manque de variété du répertoire de l'artiste est compensé par le mérite de son exécution. Comme coloriste, il ne recourt pas, par instinct, aux vives oppositions, aux effets saisissants, ni aux jeux piquants de la lumière. Cependant il possède, à un haut degré, le sentiment de l'harmonie qui résulte d'une juste observation du rapport des tons5. Eugène Verboeckhoven travaille continuellement dans son atelier, renfermant des milliers d'études, d'après nature dans ses rares voyages ou dans ses excursions dans la campagne : des vues d'ensemble ou des fragments de paysages, des ciels, des terrains, des arbres, des effets de lumière aux différentes heures du jour, de même que des modelages d'animaux en cire, terre, ou plâtre, exécutés par lui-même. Eugène Verboeckhoven attribue une valeur à ses tableaux, selon leurs dimensions, mais aussi d'après le nombre de moutons représentés. Lorsqu'un amateur britannique lui demande un jour le prix d'une œuvre, l'artiste lui répond qu'elle vaut 10000 francs. L'acquéreur potentiel négocie âprement le prix et ne veut débourser que 9000 francs. Lassé, le peintre saisit son couteau à palette et enlève deux moutons fraîchement peints de la toile.
Eugène Verboeckhoven s'est également ponctuellement adonné à la sculpture, comme en témoigne son Hébé exposée à Gand. Il réalise également de nombreuses eaux fortes aux sujets variés : Fables de La Fontaine, moulins, moutons, vaches, chevaux, ânes, singes… Dès 1820, il exécute des lithographies, assez médiocres au début, mais progressivement maîtrisées: Vache près d'une barrière, Cheval, Tigre, Éléphant, Combat d'un tigre et d'un serpent…
De par ses origines, Eugène Verboeckhoven est directement influencé par la peinture Flamande tels que les miniaturistes flamands, les primitifs flamands, les peintres baroques et les peintres du siècle doré. Les têtes chevalines de Pierre Paul Rubens influencent directement sa manière de les représenter dans ses œuvre.
Chez les maîtres hollandais tels qu'Abraham Bloemaert et Jacob de Gheyn, les vaches, chèvres et moutons occupaient également une place importante et les représentations animalières de Roelandt Savery influencent particulièrement les compositions et les animaux que privilégie Eugène Verboeckhoven48. Les tableaux de Paulus Potter et notamment Le taureau inspirent sans aucun doute Vacher se reposant avec bétail (1854), Berger coupant une branche (1846) ou encore Fourrage du bétail au bords de la Mer du Nord (1868). En effet, à la comparaison, on retrouve des éléments de composition très similaires: une vache couchée, un arbre, un vacher, des moutons couchés et un bouc. Plusieurs tableaux d'Eugène Verboeckhoven reprennent cette composition tout en lui offrant suffisamment de variations pour qu'elle semble originale.
Si de nombreux autres peintres animaliers l'inspirent comme Nicolaes Berchem, Albert Cuyp ou Philips Wouwerman; on décèle une très forte similarité entre Le Lièvre mort de Jan Weenix et Nature morte avec lièvre (1844) d'Eugène Verboeckhoven.
Downtime
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Disappointed Harris voters conclude America hates women | The Independent
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Fear, anger and confusion as budget blundering creates chaos over government’s plans for ‘fit for work’ test – Disability News Service
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Why is Bonfire Night celebrated? Guy Fawkes’ Gunpowder Plot explained | The Independent
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NGC 2170
La nébuleuse de l'Ange est une nébuleuse par réflexion située à environ 2700 années-lumière dans la constellation équatoriale de Monoceros (la Licorne). Elle fait partie de Monoceros R2, l'une des régions de formation d'étoiles massives les plus proches du Soleil. La nébuleuse porte le nom de NGC 2170 dans le nouveau catalogue général.
La nébuleuse de l'Ange est la partie la plus brillante et la plus occidentale du nuage moléculaire géant de Monoceros R2. Cette nébuleuse poussiéreuse reflète la lumière des étoiles chaudes voisines et contient en son centre une région H II compacte cataloguée PKS 0605-06.
Des observations dans l'infrarouge ont révélé des signes de formation stellaire en cours dans la nébuleuse. Les jeunes étoiles massives sont dissimulées par les épais nuages de poussière et ne sont pas visibles en lumière visible, mais elles brillent dans la bande infrarouge. Leurs vents puissants et leur rayonnement sont responsables de la formation de la poussière et du gaz de la nébuleuse.
Monoceros R2 est une association R, une association stellaire dont les membres illuminent des nébuleuses par réflexion. NGC 2170 est l'une des nombreuses nébuleuses par réflexion bleutées dans la région de Monoceros R2. Le nuage moléculaire contient également une région d'émission rouge compacte et de nombreuses nébuleuses d'absorption sombres.
La nébuleuse de l'Ange est également cataloguée comme la source infrarouge Mon R2 IRS3. La source infrarouge est un système protostellaire massif qui a été résolu en deux composantes, A et B. Les étoiles nouvellement formées sont intégrées dans leurs enveloppes protostellaires et accrètent la matière de leurs nuages parents.
La source infrarouge est associée à un maser d'eau brillant et à l'un des masers OH les plus brillants du ciel. Les masers d'eau se trouvent généralement dans les nuages moléculaires. Les plus brillants et les plus intenses sont généralement associés à des protoétoiles massives. Les masers OH sont généralement observés dans des régions H II ultracompactes ou sont associés à des étoiles nouvellement formées près des bords d'un matériau très dense.
La distance de NGC 2170 est incertaine, mais la plupart des estimations sont proches de la valeur de 2707 ± 163 années-lumière (830 ± 50 parsecs).
La nébuleuse de l'Ange a été découverte par l'astronome britannique d'origine allemande William Herschel le 16 octobre 1784. Herschel a repéré la nébuleuse avec sa lunette de 18,7 pouces et l'a cataloguée comme IV 19. Son fils John Herschel a catalogué la nébuleuse sous le nom de GC 1362, et l'astronome danois John Louis Emil Dreyer l'a répertoriée sous le nom de NGC 2170 dans le Nouveau Catalogue Général.
La région Monoceros R2 a une masse totale de 3,80 x 104 masses solaires. La région de formation d'étoiles contient également la source infrarouge Mon R2 IRS2, qui est la principale source d'illumination.
Monoceros R2 apparaît comme une chaîne de nébuleuses par réflexion qui s'étend sur 2,4 degrés du ciel, ce qui correspond à une extension physique de 35 parsecs. Le nuage moléculaire se trouve à 830 parsecs, presque exactement entre les nuages moléculaires d'Orion A et d'Orion B et l'association OB1 de Canis Major. Les nuages moléculaires d'Orion se trouvent à environ 400 parsecs et Canis Major OB1 à 1 200 parsecs.
1 parsec = 3,26 années-lumière.
NGC 5728
Voici NGC 5728, une galaxie spirale située à environ 130 millions d'années-lumière de la Terre. Cette image a été prise à l'aide de la caméra à grand champ 3 (WFC3) de Hubble, qui est extrêmement sensible à la lumière visible et infrarouge. Par conséquent, cette image capture magnifiquement les régions de NGC 5728 qui émettent de la lumière visible et infrarouge. Cependant, les galaxies telles que NGC 5728 peuvent émettre de nombreux autres types de lumière que le WFC3 ne peut pas voir.
Sur cette image, NGC 5728 apparaît comme une galaxie spirale barrée, élégante et lumineuse. Ce que cette image ne montre pas, cependant, c'est que NGC 5728 est également un type de galaxie monumentalement énergétique, connu sous le nom de galaxie de Seyfert. Cette catégorie de galaxies extrêmement énergétiques est alimentée par leurs noyaux actifs, connus sous le nom de noyaux actifs de galaxie (AGN). Il existe de nombreux types d'AGN, et seuls certains d'entre eux alimentent les galaxies de Seyfert. NGC 5728, comme toutes les galaxies de Seyfert, se distingue des autres galaxies à AGN par le fait que la galaxie elle-même est clairement visible. D'autres types d'AGN, comme les quasars, émettent tellement de rayonnement qu'il est presque impossible d'observer la galaxie qui les abrite. Comme le montre cette image, NGC 5728 est clairement observable et, aux longueurs d'onde optiques et infrarouges, elle semble tout à fait normale. Il est fascinant de savoir que le centre de la galaxie émet de grandes quantités de lumière dans des parties du spectre électromagnétique auxquelles le WFC3 n'est tout simplement pas sensible! Pour compliquer les choses, l'AGN au cœur de NGC 5728 pourrait en fait émettre de la lumière visible et infrarouge, mais celle-ci pourrait être bloquée par la poussière qui entoure le cœur de la galaxie.
esahubble.org/images/potw2139a…
L'étoile la plus visible sur le bord de la galaxie (en apparence) est Gaia DR3 6285464499148592000, un soleil orange 10% moins gros et 20% moins massif que le Soleil située à 1989 années-lumière. Sa durée de vie est estimée 18 milliards d'années.
L'étoile proche de centre de la galaxie est Gaia DR3 6285466045336820352, un gros soleil orange 5 fois plus gros et 2 fois plus massif que le Soleil situé à 12151 années-lumière.
NGC 4694
La plupart des galaxies que nous connaissons appartiennent à l'un des deux types facilement identifiables. Les galaxies spirales sont jeunes et énergiques, remplies du gaz nécessaire à la formation de nouvelles étoiles et dotées de bras spiraux abritant des étoiles chaudes et brillantes. Les galaxies elliptiques ont un aspect beaucoup plus piétonnier, leur lumière provenant d'une population uniforme d'étoiles plus vieilles et plus rouges. Mais d'autres galaxies nécessitent une étude approfondie pour être comprises : c'est le cas de NGC 4694, une galaxie située à 54 millions d'années-lumière de la Terre dans l'amas de galaxies de la Vierge.
NGC 4694 possède un disque lisse et sans bras qui, comme une galaxie elliptique, est pratiquement dépourvu de formation d'étoiles. Cependant, sa population stellaire est encore relativement jeune et de nouvelles étoiles se forment activement dans son noyau, ce qui explique la luminosité que nous pouvons voir sur cette image et lui donne un profil stellaire nettement différent de celui d'une galaxie elliptique classique. La galaxie est également imprégnée du type de gaz et de poussière que l'on trouve normalement dans une jeune galaxie spirale. Les galaxies elliptiques contiennent souvent des quantités importantes de poussière, mais pas le gaz nécessaire à la formation de nouvelles étoiles. NGC 4694 est entourée d'un énorme nuage d'hydrogène invisible, carburant nécessaire à la formation d'étoiles. C'est cette activité stellaire qui est à l'origine des observations de Hubble.
Comme le montre cette image de Hubble, la poussière dans cette galaxie forme des structures chaotiques qui indiquent une sorte de perturbation. Il s'avère que le nuage d'hydrogène gazeux autour de NGC 4694 forme un long pont avec une galaxie naine peu lumineuse située à proximité et nommée VCC 2062. Les deux galaxies ont subi une violente collision et la plus grande, NGC 4694, accrète le gaz de la plus petite galaxie. En raison de sa forme particulière et de son activité de formation d'étoiles, NGC 4694 a été classée dans la catégorie des galaxies lenticulaires : elle ne possède pas les bras caractéristiques d'une galaxie spirale, mais n'est pas aussi dépourvue de gaz qu'une galaxie elliptique, et possède toujours un bulbe et un disque galactiques. Certaines galaxies ne sont pas faciles à classer dans l'une ou l'autre catégorie.
esahubble.org/images/potw2440a…
L'étoile la plus visible à droite est Gaia DR3 3927389121337857664, un soleil jaune 2 fois plus gros et 1,4 fois plus massif que le Soleil située à 5115 années-lumière. L'étoile la plus visible à gauche est Gaia DR3 3927389190057335808, une étoile orange de la taille et 25% moins massif que le Soleil située à 4612 années-lumière.
L'étoile visible la plus proche de NGC 4694 est Gaia DR3 3927389155697596800, une étoile orange 10% moins grosse et 23% moins massive que le Soleil située à 6749 années-lumière.
La galaxie sous NGC 4694 est inconnue:
The chasm and chamber open up, fewer lights than before linger but all is the same dull brightness.
Continuing its f͑ͨ̒͝ą̥͙̬̫̙̤͍̠̥̊͆̇̄̀̎ͭͯ̊͗ͩl̸̸̡̨̙͗͠͡s̮̙̼͕̮̬͎̏̆ͮḝ̸̷̵̨̯̟͈̦̱̜͎̻͂͐̎̒̚͟͝h̨̛͖̣̗̰̗̠̬̬ͨ̓͆̑̂̉͌͠o̸̢͔͚̹̲̰̲̖̭̠̺͈̅̂ͫ̈̏̆̊̚͢͜͡ơ̸̠̭̥̭̺̭̻͙͇̋̌̆̇̏ͩ͊͛̆̔̋̕̚͢͢͠͞ͅ_̞̠̥̭ͩd̵̷̨̦̯͎͍̳̣̬̳̮͕́ͮ̎̈́ͧͭ̑̄̏͑ͥ͂͌̚̚͠͞
of pretending infrastructure with no intention of designating purpose to itself. Tiles on the now very high up ceiling, protrude a yellow reflection from the carpet floor. Only noticing the Rot which slowly creeps down, Invisible at first but with time becomes more noticeable, maybe even growing? A hand imprint on the wall glares into the open, empty chasm.
This place has been forgotte- no.. Abandoned. If god exists, it won't be here and if the Devil exists, this would be a prison even for ḩ̵̸̢̖̟͕̫̄ͭͤ́͆ͣ̏͆͊ȉ̴̸̡̛͉̙͚̣̗̦͕̥͍͚̯͉̦̫̐ͤ̀́́͒̅͂̆ͥ̀̽̑ͫ̓͑̚͘͜͞ͅm̶̡̡̨̨̢̰̹͉̩̭̙͍̹̋̿̃̎̉͊ͭͥ̽ͦ̀̚͞͡͡
The hand is not there. ǝɯᴉʇ sᴉɥʇ ʎʅuo ,ɯsɐɥɔ ǝɯɐs ǝɥʇ oʇ punoɹɐ ʞɔɐq spuᴉʍ sʇI .xǝʅdɯoɔ ǝɥʇ ɟo uɹnʇ ǝʅqᴉssodɯᴉ uɐ ʇɐ sɹnɔɔo ɹǝuɹoɔ ǝʅqɐǝɔᴉʇou ɐ ʇǝdɹɐɔ ᵷuᴉɥsnɯ ǝɥʇ ssoɹɔɐ ᵷuᴉʞʅɐM
Where the hand was,, there is now a door. Djduehwjdiwoq187#817+$9991
ᵃⁿᵈ ᶦᵗˢ ˢᶦⁿᵍᶦⁿᵍ ᵗᵒ ᵐᵉ
Lights dim, shadows grow
Life's sin, shallows row
Chords plucked, listen more.
p̧̠̹͕̫̳ͣ̒ͧ̄͗ͣ̉̒̋ͯ͐̚̕͠͞l̶̨̤̤̪͚̺̬̘̾͒ͫ̅ͯ̓́ͪ̽ͤ̏̾ͩ̈̇̈̀͜͠͞e̴̵̖͇̗̻̺̖̲͚͌ͧ̍̆̀̓ͬ͊̿͂̐̌̎ͧ͜ă̧͍͙͚̹̮̬͈̣͎ͧ̿͗ͦ̇̇̽̃̈́̍͠se̘̗͊̆̔͗̒͟͞͞ o̶̳̩̺̬͎̖̤͉͓̬̽̑͒ͭͪ̎̏͠p̴̴͔̘̬̻̪͚͂ͬͩͪ̓ͦ͒͘̕ẻ̡̢̘͓͗ͤ̅̓ͣ̇ͭ̃n̛̰ͯ̑ t̴̷̵̢̨̲̙̱̫̙̥̬͈̩̳̰̞͙̺̎͆͗̾̉ͪ́́ͭ̀̅̑̑̏̒ͮ͢͝h̵͙̬̮͍̞̻̖̳̙̞̙̲̩̭͖̮̿̀̇ͥ̈́͒̂͂ͣͬ̄͐ͨ̕̕͟͢͝ę̵̵̶̧͍̺͚̦͔͕̳̤̠̙͕͔̤͒̀̊͐̓̄́͒͒̐ͯ̔̍͘̕͜͝ ḍ̶̸̸̹̤̻̣͈̘̰̖ͦ̔ͦ͒̎̾͌́̒ͮ̿̒̾̓ͧ̍ͦͥ͌̅̽ͧ̔̽̆̍̂̍͟͢͜͞ͅo̧̹͍͚̣͇̟̭͔͚̝͚͇̔ͮ͑̿ͫ̈́́̈́̀͛̽͢͟͝͝ͅo̸̷͙̫̰͕̠̳̜͔̺ͭ͑̍̈̓̀̕̚̚͠ͅr̵̯͇̤̰̺̟̓͗̈́̋͆̋ͥ̑͛ͣ̑͘̚͜͢͝͡
Sorry for the downtime
Housing situation has been a pain, still on the temporary server environment and been hitting major resources bottlenecks.
I'm hoping to get a place sooner, but I've hit some roadblocks that very likely will push it drastically further out... in which case I'll need to spend more money on this environment to return things to stable.
Reminder that I'm covering this entirely out of my own pocket and these constraints are because I'm between homes and can't use my own much cheaper hardware. If you appreciate this instance I would very much appreciate a donation.
Vanessa likes this.
I'm an analogue digital hybrid who cares about mental health issues, music, photography and art.
I'm deeply suspicious of ducks (in a less than serious way) and although I exist on Mastodon I'm keen to migrate to Friendica.
Best wishes all.
Mist and fog clouds over this domain. The thoughts of raceme flowers and pinnated ferns hang over my minds eye as I walk with covered pupils. The hard dirt feels rock like, with an occasional trip over roots.
Pulling me down a pathway of cedar and pine, nesting in its canopy, birds orientated skywards to a plateau of limitless sky. Just out of reac- war̓n̼͚͜i̴͈ng,͈͑̌ l͓̀o̩͋ͬw̦͊ b̵̍a̶͋͂t̫tê̾̍r͉̔͠y
O̪͉p͎e̜̽n̡ ỳ̬o̲ur̘̥ e̫͌yē͌ͅs̵͗̿, O̪͉p͎e̜̽n̡ ỳ̬o̲ur̘̥ e̫͌yē͌ͅs̵͗̿, O̪͉p͎e̜̽n̡ ỳ̬o̲ur̘̥ e̫͌yē͌ͅs̵͗̿.
Shinryu reshared this.

Vanessa
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