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Newsnight, A New World Order.

Guest on Newsnight: Russia & Trump are singing from the same hymn sheet.

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Carl Heinrich Bloch


Carl Heinrich Bloch (né le 23 mai 1834 à Copenhague - mort le 22 février 1890 dans la même ville) était un peintre danois, spécialiste des sujets historiques. Il occupe une place importante et même considérable dans l'art danois de la seconde moitié du XIXe siècle. Il excellait dans la technique aussi bien que dans les motifs. Outre ses œuvres peintes, il a laissé une œuvre graphique distinguée d'une grande valeur technique et esthétique. Ses contemporains voyaient en lui un des plus grands peintres du Danemark, mais après sa mort, en 1890, les nouvelles conceptions artistiques ont conduit à un avis plus réservé et plus critique. On peut le considérer comme le dernier grand artiste de la série des peintres romantiques tardifs. À partir de la fin des années 1990, il est de nouveau plus apprécié. La baisse de sa réputation après sa mort dans les milieux artistiques ne l’a pas empêché d’acquérir une grande popularité dans les milieux religieux, en particulier dans la mission intérieure et le système scolaire danois ; dans de nombreux foyers croyants on trouve des reproductions de ses œuvres.

Il naît à Copenhague et y étudie avec Wilhelm Marstrand à l'Académie royale des beaux-arts du Danemark (Det Kongelige Danske Kunstakademi). Ses parents désirent le voir embrasser une profession respectable, tel qu'officier de la marine royale, mais ce n'est pas ce que lui désire, car tout son intérêt va au dessin et à la peinture, habité qu'il est de son rêve de devenir un artiste.

Il se rend en Italie pour étudier l'art en passant par les Pays-Bas, où il se familiarise avec l'œuvre de Rembrandt, qui exerce désormais une grande influence sur lui. Carl Bloch rencontre sa femme, Alma Trepka, à Rome, où il l'épouse le 31 mai 1868. Ils restent unis jusqu'à la mort prématurée de celle-ci en janvier 1886.

Ses premières œuvres dépeignent des scènes rurales de la vie quotidienne. De 1859 à 1866, Carl Bloch vit en Italie, et cette période est d'importance pour l'évolution de ses peintures historiques.

Il connaît son premier grand succès avec l'exposition de son Prométhée déchaîné, à Copenhague, en 1865. Après la mort de Marstrand, il termina la décoration de la salle de cérémonie à l'Université de Copenhague. Le chagrin d'avoir perdu sa femme pesa lourdement sur Bloch, et se retrouver seul avec leurs huit enfants fut pour lui très difficile.

Dans une lettre du Nouvel An de 1866 à Bloch, Andersen écrivit les lignes suivantes: «Ce que Dieu a bâti sur le roc ne sera pas emporté!» Dans une autre lettre Andersen déclarait: «Par votre art vous ajoutez un nouvel échelon à votre Échelle de Jacob vers l'immortalité.»

Dans une ode finale, d'un auteur célèbre à un artiste célèbre, il disait: «Écrivez sur la toile, apposez votre sceau sur l'immortalité. Alors, vous deviendrez noble ici, sur la terre.»

Il fut ensuite chargé de réaliser 23 peintures pour la chapelle du château de Frederiksborg. Toutes étaient des scènes de la vie du Christ et comme illustrations elles ont acquis une grande popularité. Les originaux, peints entre 1865 et 1879, sont restés dans cette chapelle. On peut trouver les retables à Holbaek, Odense, Ugerloese et Copenhague au Danemark, ainsi qu'à Loederup, Hoerup et Landskrona en Suède.

L’aide de l'artiste né danois Soren Edsberg, a permis récemment au Musée d'Art de l'Université Brigham Young d’acquérir « Le Christ guérissant à la piscine de Bethesda », autrefois propriété de la Mission intérieure à Copenhague.

Carl Bloch mourut d'un cancer le 22 février 1890. Sa mort fut «un coup brutal pour l'art nordique», selon un article de Sophus Michaelis qui n'hésita pas à dire: «le Danemark a perdu l'artiste qui incontestablement était le plus grand parmi les vivants». Vilhelm Kyhn déclara dans son éloge funèbre lors des funérailles de Carl Bloch: «Bloch reste et il vit encore».

Un éminent critique d'art danois, Karl Madsen, assurait que Carl Bloch était arrivé plus haut dans le grand ciel de l'art que tout autre artiste danois jusqu'alors. Il ajoutait: «S'il y a un Élysée où se rencontrent les âmes des artistes géants, riches, nobles et chaleureux, Carl Bloch y siégera parmi les plus nobles de tous!»




Newsnight: The increase in defence spending the US will have to paid for by changes in the NHS & benefits

My comment: Increased defence spending will be paid for by the lives & Independence of disabled (including potentially stuff that allows many to work) & the lives of many other poor including kids

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US ‘backstop’ vital to deter future Russian attacks on Ukraine, says Starmer | Ukraine | The Guardian
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Anton Raufer-Redwitz


Anton Raufer-Redwitz, né à Vienne en 1871 et mort en 1965, était un peintre de genre autrichien.




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Tesla is suing drivers who complain about their cars after accidents – and winning | The Independent
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This entry was edited (1 year ago)
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Jean-Étienne Liotard


Jean-Étienne Liotard, né le 22 décembre 1702 à Genève où il est mort 12 juin 1789, était un peintre, dessinateur, pastelliste et graveur genevois.

Déjà célèbre en son temps, il voyagea et exerça son art partout en Europe et jusqu'au Proche-Orient. Homme libre et cultivé, ce portraitiste peignit les puissants comme les humbles. Son œuvre varié et prolifique est reconsidéré depuis les années 2000 à travers de nombreuses rétrospectives.

Jean-Étienne Liotard est né en république de Genève le 22 décembre 1702, fils d'Antoine Liotard, négociant, originaire de Montélimar d'où il s'était exilé après 1685 et d'Anne Sauvage. Jean-Étienne, dernier né d'une fratrie, a un frère jumeau, Jean-Michel (1702-1796), qui sera dessinateur et graveur3,4. Peu de détails semblent nous être parvenus sur son enfance. En 1720, Antoine, son père est en partie ruiné à la suite du krach du système de Law3. Malgré tout, Jean-Étienne Liotard reçoit l'enseignement du miniaturiste et professeur de dessin genevois Daniel Gardelle (1673-1753), qu'il surpasse au bout de quelques mois dans l'art de la copie. Puis, il entre au service de Jean-Louis Petitot (1692-1730), dont il copie les émaux et des miniatures avec une remarquable compétence.

Vers 1723-1725, les deux frères Liotard vont à Paris. Jean-Michel est l'élève de Benoît Audran le Jeune4. Jean-Étienne Liotard, après un bref séjour dans l'atelier de Jean-Baptiste Massé, qui lui permet de faire une première entrée dans la haute société et d'exécuter ses premiers portraits, cependant mal payés5, effectue des allers et retours entre la capitale française et la région genevoise et lyonnaise, visitant des parents. En moins de dix ans, il commence à se constituer un réseau, une clientèle ; on connaît une lettre datée du 14 mars 1733, adressée à un collectionneur par Jacob Vernet, dans laquelle ce dernier commissionne le peintre pour un envoi d'ouvrages destinés à la mère de Suzanne Curchod (la grand-mère de Germaine de Staël)5. Liotard commence également à graver à l'eau-forte et au burin. C'est aussi à cette époque qu'il se sent suffisamment compétent pour se présenter au concours de l'Académie royale de peinture et de sculpture, mais son tableau d'histoire, David au Temple, est refusé. Le peintre du roi, François Lemoyne, l'a cependant remarqué et lui conseille de «ne jamais peindre que d'après nature, un art dans lequel vous excellez». Ce dernier le recommande au marquis de Puysieulx, nommé ambassadeur à Naples, qui l'emmène avec lui commencer son Grand Tour.

Vers mars-avril 1736 il arrive à Rome où il peint les portraits du pape Clément XII et de plusieurs cardinaux. Trois ans plus tard, il rencontre à Florence le futur lord Duncannon qui le persuade de l'accompagner depuis Naples jusqu'à Constantinople, en passant par les îles de la mer Égée. Ce séjour va profondément marquer le peintre. Dessinant de nombreuses scènes de genre locales, il y rencontre Claude Alexandre de Bonneval, qui a pris le nom de Humbaraci Ahmed Pacha, et a ses entrées à la Cour ottomane. Liotard étudie les coutumes, s'en imprègne, adopte les tenues vestimentaires locales et se laisse pousser la barbe. De Constantinople, il est convoqué à Iași en Moldavie roumaine, puis de là, à Vienne le 2 septembre 1743, où on le surnomme «le peintre turc».

Dans la Vienne du Saint-Empire, il réalise les portraits du futur empereur François Ier et de la future impératrice Marie-Thérèse qu'on cite parmi ses chefs-d'œuvre, ainsi que d'autres membres de la cour. De là, il se rend à Venise où son frère Michel séjournait. Le comte Francesco Algarotti se porte acquéreur de La Belle Chocolatière (Dresde, Gemäldegalerie Alte Meister), un autre de ses chefs-d'œuvre. Il exécute aussi son autoportrait en Turc pour la galerie des Offices de Florence. Il repart ensuite pour Darmstadt, peint des membres de la cour de Hesse, et finit par revenir à Genève où il est célébré par les membres du conseil de la république.

Ensuite commence son second séjour parisien. Rejeté de nouveau par l'Académie royale, il entre à celle de Saint-Luc et expose de 1751 à 1753 plus de 30 portraits, dont ceux de Crébillon et Marivaux. Il est réputé être un peintre cher, et rançon du succès, suscite des jalousies et certains académiciens dénoncent ses abus de privilèges.

En 1751-1752, toujours habillé à la mode turque, il passe en Angleterre, où il retrouve ses anciens compagnons de Constantinople et d'Italie, et, grâce à Duncannon, peut peindre la princesse de Galles en 1753. De cette époque datent aussi de nombreuses natures mortes.

En 1755, il rejoint les Provinces-Unies où, à Amsterdam, l'année suivante, il épouse Marie Fargues le 24 août, fille d'un négociant français installé là. À cette occasion, Liotard finit par tailler sa barbe. Le couple part pour Genève et s'y établit durant près d'une douzaine d'années. Des enfants leur naissent. Liotard fréquente la famille de François Tronchin. Vers 1765, il commence une correspondance avec Jean-Jacques Rousseau et exécutera un portrait du philosophe en 1770. Sa réputation ne s'éteint pas : le 1er novembre, une lettre de l'impératrice Marie-Thérèse à Marie-Antoinette informe cette dernière que Liotard se rend exprès à Paris pour exécuter son portrait.

De nouveau en Angleterre en 1772, son nom figure parmi les exposants à la Royal Academy dans les deux années suivantes avant de revenir à sa ville natale à partir d'octobre 1774. Le 13 juillet 1777, l'empereur Joseph II qui voyageait incognito sous le nom de «comte de Falkenstein», rend visite à Liotard à Genève. S'ensuit un long périple vers Vienne durant lequel Liotard et son fils aîné explorent la région du Danube; il écrit un journal de voyage qui prend fin en 1778.

En 1781, Liotard fait paraître à Genève le Traité des principes et des règles de la peinture, somme qui résume plus de 50 ans de pratiques et où l'artiste exprime son idéal, se rapprocher au mieux du vrai.

En 1783, installé à Confignon, il est encore actif, désireux de faire le portrait de l'impératrice de Russie.

Il meurt à Genève le 12 juin 1789.

Liotard est un artiste très polyvalent et, bien que sa renommée dépende largement de la grâce et de la sensibilité de ses pastels, dont la Liseuse - connu sous le nom de Portrait de Mademoiselle Lavergne ou la Belle Lyonnaise, qui était la nièce du peintre) -, et la Belle Chocolatière, qui sont conservés à la Gemäldegalerie Alte Meister de Dresde, constituent de remarquables exemples, ses peintures sur émail, ses gravures sur cuivre et sa peinture sur verre sont également dignes d'attention critique. Collectionneur, expert de peintures des anciens maîtres, Liotard est également l'auteur d'un Traité des principes et des règles de la peinture (1781). Il a vendu à des prix très élevés plusieurs des chefs-d'œuvre qu'il avait acquis lors de son deuxième séjour en Angleterre. Les musées d'Amsterdam, de Berne et de Genève sont particulièrement riches en exemples de ses peintures et pastels. À Paris, le musée du Louvre conserve 42 de ses pastels. À Londres, le Victoria and Albert Museum expose le tableau Le Turc assis et le British Museum possède deux de ses pastels. Un portrait de l'artiste se trouve dans la Sala dei pittori de la galerie d'Uffizi de Florence.